mercredi 8 février 2012
REVUE DE PRESSE FEVRIER 2012 Réduire

 

 

www.autoactu.com - 07/02/2012

Les députés enterrent l'obligation du 6e essieu sur les 44 tonnes

Les députés ont une nouvelle fois voté en faveur du maintien des cinq essieux pour les poids lourds autorisés à transporter 44 tonnes, enterrant définitivement l'obligation d'un 6e essieu à partie du 1er janvier 2014.

Dans le cadre de la nouvelle lecture du projet de loi relative à la simplification du droit et à l’allègement des démarches administratives, rejeté en 1ère lecture par le Sénat, les députés ont à nouveau supprimé l'obligation du 6e essieu sur les 44 tonnes. Le texte indique donc que "sauf exceptions prévues par voie réglementaire, la norme maximale en termes de poids total autorisé en charge d’un véhicule articulé, d’un train double ou d’un ensemble composé d’un véhicule à moteur et d’une remorque est fixée à 44 tonnes pour cinq essieux".
Pour rappel, l’arrêté du 17 janvier 2011 autorise la circulation en France des poids-lourds transportant des produits agricoles et agroalimentaires jusqu’à 44 tonnes (au lieu de 40 t). Il était toutefois contrebalancé par un décret du même jour prévoyant 6 essieux à partir de 2014 (et sur tous les véhicules hors agricole à partir de 2019), contre 5 aujourd’hui, "pour préserver les infrastructures routières".
Les professionnels du secteur s'opposaient fermement à cette obligation d'un 6e essieu en indiquant que les gains de productivité générés par un camion de 44 tonnes sont estimés entre 9 et 11 % pour un camion à 5 essieux par le comité national routier contre 5 % pour un 6 essieux.
La FNTR, représentant les transporteurs, indiquait pour sa part qu'un 6e essieu aurait posé "des problèmes techniques, financiers (compte tenu de la taxe à l'essieu, NDLR) et isolé les entreprises françaises de transport routier de l’Europe".
En Belgique, en Italie et aux Pays-Bas, le transport de 44 tonnes est autorisé avec 5 essieux tandis que la Suède, la Finlande et le Danemark imposent 6 essieux mais autorisent le transport de marchandises jusqu’à 48 tonnes et même 60 tonnes en Suède. Seul le Royaume-Uni impose un 6e essieu sur le 44 tonnes.

 

www.autoactu.com - 06/02/2012

Les députés veulent développer le "Fabriqué en France"

Les députés ont adopté une proposition de résolution de l'ex-ministre de l'industrie Christian Estrosi visantà développer le "Fabriqué en France".

Deux ans après avoir proposé l'idée de créer un label "Made in France" pour améliorer la compétivité de la France, l'ancien ministre de l'Industrie Christian Estrosi a défendu à l'Assemblée nationale un projet de résolution visant à développer le "Fabriqué en France".
Ce label ne peut voir le jour qu'à condition que la législation européenne sur le marquage de l'origine des produits évolue. Aussi, la proposition de résolution qui a été adoptée par les députés de la majorité et du Nouveau Centre (l'opposition de gauche s'est abstenue) demande à la Commission européenne de se positionner sur le marquage de l'origine des produits.
Concrètement, les députés demandent à l'exécutif européen  d'adopter par règlement "l'obligation d'apposition de l'origine du pays de production", qu'il soit intra ou extra communautaire.  Pour convaincre la Commission de statuer en faveur de ce marquage, la résolution souligne que "l'indication du pays de production d'origine des produits n'est pas synonyme du repli sur soi" mais vise au contraire "à tirer le meilleur parti de la mondialisation".
Si la Commission accède à la demande de la France, Christian Estrosi propose que figure sur chaque produit la part de ses composants - par exemple 80 % français et 20 % espagnol - et que l'entreprise puisse utiliser le label "fabriqué en France" si la proportion de production en France dans le produit final est égale ou supérieure à 55%.

www.autoactu.com - 03/02/2012

La France est devenue le premier marché d'Iveco

En 2011, la France est devenue le premier marché d'Iveco, qui y a réalisé un chiffre d'affaires de 1,332 milliards d'euros (+ 12 %), représentant 14 % de son chiffre d'affaires total. Sur le marché des camions de moins de 6 tonnes, qui s'est établi à 154 696 unités (+ 15,2 %) Iveco France a perdu 0,2 point de part de marché (8,5 %) tandis que les leaders ont progressé, Renault à 28,3 % (+ 1,2 point) et Mercedes à 12 % (+ 2,2 points). Le marché 2012 devrait se maintenir à 155 000 unités ; Iveco n'a pas indiqué ses objectifs. Sur le marché des véhicules de plus de 6 tonnes, qui a atteint 46 937 unités (+ 38,8 %), Iveco France a perdu 1 point de part de marché (10,1%) et a vu sa 5ème place attaquée par Man, qui a gagné 2 points (10 %). La filiale table sur un marché stable en 2012, à 47 000 unités. Sur un marché des autobus qui a progressé de 15,6 % l'an dernier, à 6 787 unités, Iveco France a gagné 0,9 point de part de marché, pour atteindre 41,8 % des ventes (en comptant Irisbus et Heuliez). Il a notamment livré 170 autobus à la RATP, dont deux hybrides, mais est freiné dans son développement par la volonté de l'opérateur de ne pas confier plus de 50 % de son parc à un seul constructeur. Les perspectives du marché pour 2012 sont à la baisse (- 8 %), autour de 6 260 unités.

 

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REVUE DE PRESSE JANVIER 2012 Réduire

 

 

 

www.j2rauto.com - 26/01/2012

La FFC Constructeurs au service de la filière VI-VU

A l'occasion de Solutrans, un groupe de travail a été mis en place sur l'avenir du poids lourd et du véhicule utilitaire, dans le cadre du Comité stratégique de la filière automobile. Premiers résultats attendus début février.

A l'issue de la conférence nationale de l'industrie en 2010, l'Etat a mis en place des Comités stratégiques des filières en consultant les différents acteurs des secteurs concernés. L'objectif est d'apporter des recommandations et de mettre en place des plans d'actions, afin d'améliorer la compétitivité de l'activité industrielle. La filière automobile a vu sa Branche lancée lors du Mondial 2010.
Y sont représentés les constructeurs, les équipementiers, les sous-traitants, les pôles de compétitivité, les centres de R&D, les organisations professionnelles et les partenaires sociaux. A l'occasion du dernier salon Solutrans, à Lyon, ce sont les acteurs du transport poids lourds qui se sont réunis en groupe de travail pour faire valoir leur identité. Animé par Jean-Pierre Robinet, président de la branche Carrossiers constructeurs de la FFC, le groupe de travail réunit les représentants des fédérations et chambres du secteur (FFC, CCFA, CNPA, CSIAM, FNTR, OTRE, TLF, URF, FNTV, UTP), ainsi que les partenaires sociaux (CFDT et FO).
Le champ d'action du groupe de travail sera économique, réglementaire, environnemental et cherchera à valoriser l'attractivité de la filière pour un recrutement de valeur. Le premier rapport du groupe de travail Véhicule Industriel sera rendu au gouvernement le 12 février 2012.

 

www.decisionatelier.fr - 25/01/2012

SRA constate une hausse de 30,5 % du prix des pièces

L’association SRA (sécurité et réparation automobiles), qui regroupe les entreprises d’assurances automobiles et qui est chargée entre autres de réaliser des études techniques et statistiques afin de mieux maîtriser le prix de revient de l’assurance automobile, diffuse régulièrement le prix moyen d’un panier de pièces détachées sur un parc français de véhicules représentatifs.
Outre la capacité de pouvoir dénoncer, chiffres statistiques à l’appui, l’augmentation quasi constante des prix en automobile, l’association diffuse cette fois un bilan sur les six dernières années. Le chiffre n’est pas anodin et rapporte tout de même une élévation de 30,5 % du prix des pièces automobiles alors qu’en comparaison les prix à la consommation n’ont subi une croissance “que” de 9,8 %.
En balayant les différents constructeurs suivis pour ces études depuis 2006, on observe que Citroën a augmenté ses prix de 37,2 % et que Peugeot le suit avec 30,6 % alors que l’autre constructeur national se limite à 21 %. Les chiffres des constructeurs étrangers sont également dignes d’intérêt avec des écarts surprenants, comme une hausse de 21 % chez Audi, de 27,6 % chez Fiat et de 28,2 % chez Ford alors que BMW se limite étonnamment à un petit 17,4 %.
Enfin l’analyse de ces chiffres laisse percevoir que les constructeurs n’ont pas modifié leur politique tarifaire au même moment. Peugeot a choisi l’année 2006 pour faire croître ses prix, Citroën 2007 alors que Renault a préféré le faire progressivement et régulièrement. BMW pour sa part a retenu le millésime 2009, son concurrent italien, l’année 2008, alors que Ford et Mercedes tout comme Renault ont opté pour une augmentation significative mais régulière

 

www.autoactu.com - 11/01/2012

France : l'Observatoire du véhicule industriel prévoit un marché 2012 à 45 000 immatriculations

L'Observatoire du Véhicule Industriel (OVI) de PNB Paribas prévoit pour le marché français 45 000 immatriculations de VI neufs de plus de 5 tonnes en 2012, ce qui représente une légère baisse par rapport à 2011.

Selon l’OVI, les immatriculations de véhicules industriels neufs de plus de 5 tonnes devraient atteindre  45 000 unités en France en 2012, et afficher ainsi légère baisse par rapport au marché de 2011 (47 363 unités). "Les constructeurs et les différents experts que nous avons interrogés prévoient un niveau de marché situé dans une fourchette large allant de 42 000 unités à 47 000 unités.  Nous tablons pour notre part sur une baisse limitée plusieurs éléments étant favorables à la bonne tenue des ventes dans un contexte économique pourtant incertain", précise Jean-Michel Mercier, directeur de l’OVI. 
Ces éléments "moteurs" sont essentiellement réglementaires,  la taxe PL ou encore la taxe carbone pouvant favoriser les achats de véhicules moins émetteurs de CO2 . L’entrée en vigueur au 1er janvier 2014 des nouvelles normes environnementales Euro 6 pourrait en outre encourager les achats par anticipation. Le passage à l'Euro 6 devrait en effet se traduire par une augmentation moyenne de 15% du prix d'achat et par une hausse du coût d'entretien du fait de la complexité de la technologie. Les entreprises pourraient donc retrader cette hausse de coûts en investissant dans des véhicules Euro 5, estime M. Mercier.  
2012 pourrait également être une année de renouvellement pour les grandes flottes qui prennent de plus en plus de poids sur le marché. En France, l'âge moyen des tracteurs est de 4 ans et demi et celui des semi-remoques de sept ans et demi. Or, les grandes flottes renouvellent leur parc en moyenne tous les quatre ans. "Nous attendons ce mécanisme de renouvellement notamment sur le marché du tracteur", souligne M. Mercier. Selon l'OVI, le potentiel de renouvellement des seuls tracteurs est de plus de 101 000 unités (ce qui correspond aux immatriculations de 2006 à 20009).
Néanmoins compte tenu des incertitudes économiques et du retard dans la reprise du secteur BTP, l'OVI estime que ce mécanisme de renouvellement ne sera pas suffisant. Il prévoit ainsi un marché tracteur à 24 500 unités et un marché du porteur à 20 500 unités.

 

www.apres-vente-auto.com - 04/01/2012

Equip Auto : tardifs chiffres officiels et orientation qualitative

La fin d'année 2011 a été l'occasion pour Claude Cham, président de la Fiev et également du salon Equip Auto, ainsi que Patrick Cholton, président de la FFC Equipementiers et du salon Solutrans, de revenir sur l'édition d'Equip Auto. Un bon cru, chiffres - tardifs - à l'appui...

Si le salon Equip Auto a clos ses portes le 15 octobre dernier, les chiffres définitifs du visitorat n’ont été annoncés qu’à la fin du mois de décembre. La longue attente fait partie du plaisir : cette édition a en effet accueilli quelque 102 275 visiteurs, soit une hausse de 12% par rapport à l’édition 2009 ! Pour mémoire, en 2007 (un an avant la crise), la fréquentation avait atteint 106 160 entrées....

"Le salon confirme en outre son envergure internationale, ajoute Mario Fiems, directeur de Comexposium, l’organisateur du salon, avec pas moins de 30% de visiteurs internationaux issus de 134 pays." Des visiteurs principalement issus de l’Europe, du Maghreb et du Moyen-Orient. Et un visitorat de qualité puisqu’ils appartenaient pour 33% d’entre eux à la direction de leur entreprise, 16% étaient des artisans réparateurs et 10%, des acheteurs. Bref, un visitorat essentiellement fait de décideurs, 84% des visiteurs interrogés ayant déclaré avoir un rôle dans la décision de leur entreprise... Surtout, l’enquête de satisfaction met en lumière un sentiment globalement (très) positif de la part des exposants comme des visiteurs, à hauteur de 73%. En outre, ils sont extrêmement majoritaires à déclarer leur volonté de participer à la prochaine édition : 82% quant aux visiteurs, et pas moins de 79% pour les exposants.

Pas de gigantisme, ni de révolution
De bons résultats donc, "preuve que la page de la délicate année 2009 a été tournée", estime Mario Fiems. A ce titre, Patrick Cholton, président de la FCC, s’est félicité "de l’implication des adhérents de la fédération, qui ont bâti un beau projet avec le Village de la carrosserie et ce, après une édition 2009 qui avait été particulièrement compliquée pour eux". Surtout, il ne souhaite plus entendre de comparaison avec les ‘grandes éditions’ du passé : "Je crois que le gigantisme, c’est terminé. Nous souhaitons travailler à la réalisation d’un événement qualitatif plutôt que quantitatif." Et de prendre pour exemple le salon de Genève qui, tout en restant à taille humaine, multiplie édition après édition les premières mondiales… Reste que s’ils sont globalement bons, "[ces] résultats peuvent encore être améliorés, pour un taux de satisfaction encore meilleur", complète toutefois Claude Cham, président du salon et président de la Fiev. Il le dit et le répète : il a de grandes ambitions pour ce salon, qui doit avoir une envergure européenne et internationale. Equip Auto doit être le reflet de toute la filière de l’après-vente et aussi un outil de promotion. A ce titre, l’innovation tient une place centrale dans le positionnement du salon. Evoquant 2013, Claude Cham assure qu’il ne devrait pas y avoir de "révolution", ce qui laisse à penser que si le salon s’est ouvert depuis 2009 à de nouveaux mondes (2 roues et VI par exemple), "ce salon de l’aftermarket restera le salon de l’aftermarket". En revanche, il ne s’interdit pas de le faire évoluer par petites touches, "ne serait-ce que parce que le 'business model' du secteur évolue, et qu’il est nécessaire de l’accompagner". L’apparition de nouveaux modes de mobilité engendre en effet l’émergence de nouveaux acteurs qui ont toute légitimité à être présents sur cet événement !

 

 

www.journalauto.com - 04/01/2012

Petit sursaut pour le marché des VUL en 2011

Le marché français des véhicules utilitaires (-5t) a redressé la barre l'an passé en réalisant une progression de 2.8 % mais n'a pas confirmé l'embellie attendue et surtout les belles promesses affichées au premier semestre. La stabilité est annoncée pour 2012.

Après un fort rebond assez inattendu de 9,9 % en novembre, le marché des VUL (-5t) a conclu l’année 2011 sur une légère progression de 1,6 % par rapport à décembre 2010, à 39 232 immatriculations. Renault et Citroën ont respectivement affiché des variations positives de 13,1 % et 2,3 % tandis que celles de Peugeot ont chuté de 12,8 %. Au final, le marché français a enregistré une hausse de 2,8 % l’an passé par rapport à 2010 en cumulant un total de 429 258 immatriculations. C’est également beaucoup mieux que l’exercice 2009, où seulement 373 201 unités avaient été immatriculées, mais toujours en retrait des années de référence que sont 2007 et 2008, où 460 782 et 459 302 immatriculations avaient été totalisées. Parmi les marques françaises, Citroën est parvenue à renforcer sa position grâce à une hausse des immatriculations de 7,1 % tandis que les ventes de Renault ont progressé plus légèrement (+1,3 %) et celles de Peugeot sont restées stables (-0,2 %). Première marque importée sur le marché hexagonal des utilitaires, Fiat a confirmé sa dynamique avec une progression de 7,2 % en 2011. Iveco (+ 11,6 %), Volkswagen (+12,6 %) et plus encore Nissan (+31,6) ont également enregistré des croissances importantes l’an passé. Lors du salon Solutrans, les prévisions formulées par les constructeurs tablaient sur un marché stable en 2012. Il reste cependant très compliqué de se prononcer à l’heure actuelle sur ce marché qui n’a cessé d’afficher des variations en dents de scie ces derniers mois.

 

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REVUE DE PRESSE NOVEMBRE 2011 Réduire

 

 

www.truckblog.fr - 07/11/2011

Truck and Bus World Forum 2011 : "une meilleure accessibilité des milieux urbains"

Concentrations démographiques dans les centre-villes, congestions urbaines, approvisionnements et livraisons des marchandises, le transport des biens et des personnes doit relever de nombreux défis. Parallèlement au salon Solutrans, la 5è édition du Truck & Bus World Forum qui se déroulera les 30 novembre et 1er décembre prochains à Lyon rassemblera constructeurs et décideurs internationaux qui débattront ensemble des stratégies à déployer pour mettre sur pied des systèmes de transport durable.

« Quelles stratégies de gouvernance des transports de personnes et de marchandises ? » et « Limites et perspectives des modèles économiques et de gouvernances » seront les deux principaux thèmes de conférences sur les deux jours. Parmi les intervenants invités : Elios PASCUAL, ancien Président Mack-Trucks & Irisbus, Gérard Collomb, sénateur-Maire de Lyon, président du Grand Lyon, Jean-Jack Queyranne, député, président de la région Rhône-Alpes, Zoltan Kazatsay, Commission Européenne, directeur Général Adjoint DG Move, Sean Doherty, Forum Economique Mondial, directeur associé en charge des industries du transport et de la logistique (TBC), Stephen Perkins, OCDE, chef du Centre Conjoint de Recherche sur les Transports de l’OCDE et du Forum International des Transports, Brigitte Ollier, UITP, directrice des Affaires Européennes (Euroteam), Gerhard Baum, IBM, vice-Président automobile, Bernard Jacob, IFFSTAR, directeur Scientifique délégué, Transport – Infrastructures et Sécurité et Marcos Bicalho dos Santos, président de l’Association Nationale des transports urbains.

Un événement intégré au cœur du dispositif événementiel du Salon Solutrans

Le Truck & Bus World Forum 2011 a lieu à Eurexpo, à Lyon, au coeur du salon Solutrans, le rendez-vous fédérateur de tous les acteurs œuvrant pour la promotion de la filière camion. Le Truck & Bus World Forum s’ouvre ainsi à tous les exposants du salon Solutrans et leur permet d’avoir accès non seulement aux débats internationaux programmés mais aussi aux décideurs les plus influents qui y participent.

3 axes de réflexion autour de l’accessibilité des modèles urbains

Cette rencontre internationale s’attache à analyser la situation actuelle en matière d’accessibilité des centres, pour les personnes et les marchandises, à comparer les solutions adoptées à travers le monde et à proposer des mesures précises pour assurer un transport durable.

3 sessions de discussion permettront d’aborder

- Les stratégies de gouvernance des transports de personnes et de marchandises

- Les limites et les perspectives des modèles économiques (stratégies de financement, mutualisation des infrastructures, règlementations, challenges technologiques)

- Les modèles d’accessibilité des divers milieux urbains mondiaux (sites propres, corridors verts, contraintes d’usages très variés suivant les pays et les villes.)

Un objectif focalisé sur des actions concrètes et participatives

Le Truck & Bus World Forum s’affirme comme une plate-forme de réflexion évolutive et participative. Constructeurs de bus et de véhicules industriels et commerciaux, opérateurs de transports publics et privés et décideurs internationaux sont invités à échanger leurs expériences avant, pendant et après le forum.

Pour faciliter et accélérer cette réflexion commune, Truck & Bus World Forum met des outils de communication interactifs à la disposition de l’ensemble des acteurs concernés (cf la plateforme interactive : www.networkingaccelerator.com permettant aux participants d’anticiper leur venue en se contactant au préalable).

Le Truck & Bus World Forum ne veut pas être une conférence de plus sans application concrète dans le réel. Ces rencontres internationales visent à faire émerger des actions concrètes. À l’issue des échanges, des solutions pragmatiques doivent se déployer pour répondre aux problèmes d’accessibilité des villes, de sécurité et de développement durable.

Un événement de référence

Le Truck & Bus World Forum vise également à inscrire les travaux des différents acteurs dans la durée. Ainsi, une sixième édition est déjà programmée. Elle aura lieu en 2013 dans le cadre de la Semaine Mondiale des Transports qui se tiendra à Lyon.

 

www.truckblog.fr - 04/11/2011

Les transporteurs anticipent une dégradation rapide de l'activité

Après 9 mois de croissance des volumes, les transporteurs se prépareraient à un refroidissement important de l’économie pour les 6 prochains mois, à en croire un sondage réalisé par bp2r auprès de 172 entreprises françaises de transport routier de marchandises. Ce « refroidissement » se traduirait immédiatement par une contraction forte des volumes transportés. Pour le cabinet conseil, le pavillon français du transport routier rentre à nouveau dans une zone de fragilité importante.
Selon le sondage, 65 % des transporteurs s’attendent pour les 6 prochains mois à une stagnation ou à un recul des volumes transportés, indicateur avancé de la santé économique des entreprises. Parmi ceux-ci, 23 % s’attendent à une décroissance de leur activité. C’est une très large majorité des transporteurs interrogés qui souligne ce refroidissement économique brutal pour cette fin d’année.
Ce recul des volumes a deux conséquences lourdes et immédiates pour les transporteurs :
54 % des transporteurs ne prévoient pas ou plus de recrutement de chauffeurs pour les 6 prochains mois.
68 % des transporteurs ne prévoient aucun nouvel investissement en camions dans les 6 prochains mois.
Ce coup de frein est d’autant plus brutal qu’il fait irruption après 9 mois d’activité positive pour les transporteurs et d’investissements : le sondage montre que la majorité des transporteurs est globalement satisfaite de l’année 2011 :
69 % des transporteurs estiment encore aujourd’hui que leur entreprise atteindra les objectifs qu’elle s’était fixés en termes de volume d’activités pour l’année 2011.
Sur les 9 derniers mois, 62 % des transporteurs étaient clairement dans le vert en matière de volume d’activité et d’investissements :
62 % des transporteurs avaient mesuré une croissance des volumes de plus de 1% (25 % d’entre eux avaient subi en revanche une stagnation de ces volumes).
62 % des transporteurs avaient créé des postes de chauffeurs.
39 % avaient accru leur parc de véhicules moteurs.
Le retournement de tendance observé actuellement risque de créer des tensions dans le secteur du transport : il va toucher de plein fouet les entreprises de transport qui ont investi en anticipant une reprise de l’activité économique.
La rupture de tendance pourrait être préjudiciable pour nombre d’acteurs français, surpris par le refroidissement économique.
Malgré le contexte moins favorable, les transporteurs préparent leur argumentaire pour les négociations de tarifs de fin d’année.
47 % des transporteurs vont demander une revalorisation tarifaire de plus de 3 % dans les 12 prochains mois pour restaurer des marges fortement dégradées depuis plus de deux ans.
Pour Xavier Villetard, Directeur associé de bp2r, « A travers ce sondage, les transporteurs français manifestent une réelle inquiétude pour les six prochains mois. Pour l’activité économique générale, ce sondage constitue malheureusement un indicateur assez sombre : les transporteurs observent avec inquiétude la baisse de tension artérielle soudaine de l’économie française. Indicateur avancé du ralentissement économique, le repli des volumes aura des conséquences inévitables en termes d’emploi et d’investissements. Pour le secteur du transport, ce refroidissement prend à revers une majorité d’entreprises qui avaient investi par anticipation. Les transporteurs risquent ainsi de se retrouver en situation temporairement sur-capacitaire, en moyens humains et matériels

www.transporteurs.net - 03/11/2011

44 tonnes : consultation sur les alternatives au 6ème essieu

Le ministre des Transports Thierry Mariani a annoncé le lancement d’une « consultation de l’ensemble des acteurs (organisations professionnelles, constructeurs, fabricants de pneumatiques, etc.) pour recueillir leur analyse sur les diverses possibilités alternatives à l’équipement des véhicules avec un sixième essieu, afin de maîtriser les impacts sur les chaussées à un niveau comparable », lors du 66ème congrès de la FNTR. « Sur ces bases, je déciderai, d’ici la fin de cette année, les mesures d’accompagnement à mettre en œuvre pour concilier, à la fois le nécessaire renforcement de la compétitivité de vos entreprises, et l’impératif de préservation de notre patrimoine routier », a-t-il déclaré. Cette consultation fait suite à l’adoption d’un amendement qui supprime l’obligation d’un sixième essieu pour les poids lourds de 44 tonnes, dans le cadre de la proposition de loi Warsmann sur la simplification administrative adoptée le 18 octobre par l’Assemblée nationale. Mariani a par ailleurs évoqué le dossier de la taxe poids lourds, insistant sur l’importance que « le montant de la taxe poids-lourds soit répercuté sur le chargeur », « afin de ne pas remettre en cause l’équilibre économique des entreprises du secteur ». Un décret en ce sens sera pris « d’ici à la fin de l’année », a-t-il assuré.

Baisse du bénéfice opérationnel de Man au 3ème trimestre

Le constructeur des camions Man craint une récession sur le marché des véhicules industriels. Au troisième trimestre, ses entrées de commandes ont en effet légèrement fléchi par rapport au deuxième trimestre, à 4,1 milliards d’euros en valeur (soit une hausse de 10 % comparé au troisième trimestre de 2010). Par ailleurs, le chiffre d’affaires du constructeur s’est établi à 4,03 milliards d’euros au troisième trimestre, en hausse de 7 %, et son bénéfice opérationnel à 321 millions d’euros (- 1 %). Le bénéfice net a reculé de 9 %, à 171 millions d’euros. Pour l’ensemble de l’année, Man table sur un chiffre d’affaires en hausse de 10-15 % et sur une marge opérationnelle légèrement supérieure à 8,5 %.

 

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REVUE DE PRESSE OCTOBRE 2011 Réduire

 

 

www.truckblog.fr - 31/10/2011

Chéreau (FFC Constructeurs) recrute 150 collaborateurs

Après les impacts de la crise mondiale entre 2008 et 2009 suivie d’une année relativement faible en 2010, Chéreau renoue aujourd’hui avec la croissance attendue à + 30 % en 2011. Le constructeur français de remorques de transport à température dirigée annonce recruter 150 collaborateurs.
« La nécessité de transporter des marchandises dans des conditions optimales de sécurité sont plus que jamais d’actualité. A cela s’ajoute dans les deux à trois années à venir un renouvellement du parc de nos clients. Des raisons qui expliquent cette croissance à deux chiffres qui doit se poursuivre dans les années à venir », explique Alain Guermeur, PDG de Chéreau.
Chéreau sera présent à Lyon pour le Salon international Solutrans (28 novembre-3 décembre).

 

www.autopros.fr - 25/10/2011

Renault veut rester le plus gros carrossier de France

Sur les neuf premiers mois de l’année, le business de la réparation-collision a chuté de 7 %. Une mauvaise surprise pour les constructeurs « En 2010, nous avions construit des budgets ambitieux pour 2011, finalement nous sommes loin du compte » admet Philippe Peigney, directeur Après-vente France de Renault, qui annonce un recul de 3 % pour sa marque. Autant dire que Renault ne lâchera rien sur le secteur. D’autant que sur les 1,7 Md€ de pièces vendus par ses soins, 25 % le sont en carrosserie. Le constructeur ne lâchera rien, ni sur la pièce, ni sur son positionnement de marché. « Grâce à la capillarité de son réseau, Renault est et surtout doit rester le premier carrossier de France ». La marque va donc poursuivre son lobbying auprès des assureurs pour les remettre dans le chemin du remplacement plutôt que la réparation, et gonfler la part des affaires apportées par ceux qui restent prescripteurs de réparateurs. « On se nourrit sur le panier SRA. Sur les pièces d’usures, en revanche, on ne gagne plus grand chose. De plus, 100 € en carrosserie apportent 22 euros en mécanique».   CQFD. Le Losange ne lâchera rien sur la pièce de carrosserie. « Notre premier concurrent en PR de carrosserie ce n’est pas Cora, mais la réparation. On préfère taper sur la taule pour faire baisser le coût des sinistres », conclut Philippe Peigney.

 

www.truckblog.fr - 25/10/2011

DAF baisse à son tour sa production

Après Scania, c’est au tour de DAF Trucks d’annoncer une réduction d’environ 8 % de ses cadences de production dans ses usines d’Eindhoven, aux Pays-Bas, et au Royaume-Uni. Dès le 28 novembre, la production va ainsi passer de 200 à 184 camions par jour, 162 à Eindhoven et le reste dans l’usine de Leyland (GB).
C’est la première baisse de production depuis 2010. Cette réduction affectera le nombre de travailleurs temporaires mais la direction n’a donné aucune précision pour l’heure. « La production va continuer à évoluer et est entièrement dépendante de la demande du marché. Nous gardons bien sûr un œil attentif sur les développements » a déclaré le PDG, Harrie Schippers

 

www.transporteurs.net - 24/10/2011

La Grande-Bretagne va de l'avant avec des remorques plus longues

A compter de janvier l'année prochaine, la Grande-Bretagne va tester 1 800 camions dotés de remorques rallongées. 900 vont rouler avec des remorques de 1 m supplémentaire, soit de 13,60 m à 14,60 m, et les 900 autres remorques seront rallongées de 2 m les portant de 14,60 m à 15,65 m. Le secrétaire d'Etat britannique aux Transports, Mike Penning, soutient que cette expérimentation entraînera une diminution du nombre de pouds lourds sur les routes.

 

 

www.transporteurs.net - 21/10/2011

Scania annonce ses résultats pour les 9 premiers mois

Au troisième trimestre, Scania a dégagé un bénéfice avant impôts de 2,9 milliards de couronnes suédoises (318 millions d’euros), en baisse de 11 %, sur un chiffre d’affaires de 21,1 milliards de couronnes (2,3 milliards d’euros), en hausse de 14 %. Ses livraisons de poids lourds et d’autocars/autobus se sont établies à 18 685 unités, en progression de 23 %. Sur les neuf premiers mois de 2011, le constructeur suédois a dégagé un résultat imposable de 9,8 milliards de couronnes (1 milliard d’euros), en hausse de 12 %, sur un chiffre d’affaires de 64,8 milliards (6,9 milliards d’euros), en progression de 16 %. Ses livraisons de véhicules ont pour leur part enregistré une hausse de 35 %, à 58 985 unités.La demande de véhicules industriels a été particulièrement soutenue en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Russie et en Europe du Nord depuis le début de l’année.

Prévisions pour 2011, du marché des poids lourds, des cars et bus sont bonnes

Le quotidien économique suedois Svenska Dagblat de Mardi annonce que le marché des poids lourds devrait s’établir cette année entre 230 000 et 240 000 unités en Europe, contre 179 000 unités écoulées en 2010. En Amérique du Nord, il devrait atteindre les mêmes proportions (240 000 unités), contre 142 000 véhicules vendus l’an dernier. Les grands espoirs placés dans le développement du secteur des transports en Russie et en Europe centrale ont par ailleurs été brisés par la crise et le redressement du marché russe ne devrait pas intervenir avant 2018.

 

 

www.transporteurs.net - 20/10/2011

Pour le patron des camions de Mercedes, la crise de la dette n'affecte pas les camions

Andreas Renschler, président de la division camions du groupe Daimler, a indiqué : " La crise de la dette en Europe n’a pour l’instant pas d’effet sur le marché des véhicules industriels" et a précisé que la production du groupe jusqu’au premier trimestre de 2012 était déjà vendue. Selon Renschler, la division camions de Daimler, Mercedes, pourrait enregistrer une croissance de ses ventes l’an prochain, notamment grâce aux Etats-Unis, où le parc des camions commence à vieillir en attegnant 6,7 ans d'âge moyen, soit le plus élevé depuis trois décennies.

 

www.truckblog.fr - 19/10/2011

Renault Trucks : Chmielewski quittera ses fonctions le 1er novembre

Doit-on parler de départ précipité ? Le président de Renault Trucks Stefano Chmielewski quittera finalement ses fonctions le 1 er novembre, soit 2 mois avant la date annoncée. Dans un communiqué interne adressé hier matin, la direction du groupe AB Volvo motive sa décision par une volonté d’accélérer la restructuration. Le remplaçant de : Chmielewski, Heinz-Jürgen Löw, présidera le comité central d’établissement dès cette après-midi à Vénissieux. Il devrait annoncer les décisions prises hier à Göteborg lors des instances internationales d’AB Volvo.

 

www.autopros.fr - 18/10/2011

Equip Auto 2011 : Premiers chiffres

Samedi dernier se clôturait le Salon de la pièce Equip Auto, au Parc des Expositions de Villepinte. Les organisateurs ont comptabilisé 100 000 entrées, soit +10 % par rapport à l’édition 2009, dont 30 000 visiteurs internationaux (UE, Maghreb, Europe Centrale, Europe de Est et Asie). « Dans l’ensemble des secteurs, les exposants interrogés ont témoigné d’un niveau de contacts très élevé et d’un excellent climat d’affaires, qui ont permis aux 1 800 exposants d’enregistrer une activité intense ».  Ces premiers chiffres ne sont qu’une entrée en matière, puisque les trois partenaires actionnaires d’Equip Auto (FIEV, FFC et Comexposium) annoncent la mise en place de statistiques approfondies du visitorat dans les jours qui viennent ainsi qu’une enquête d’évaluation qualitative et quantitative des exposants.

 

 www.après-vente-auto.com - 16/10/2011

Equip Auto 2011 - Un bilan prometteur

Le Salon a rempli en 2011 l’essentiel de sa mission: représenter dignement le dynamisme de toute une filière et de ses divers métiers. Au risque d’être à contre-courant des habituels jugements mitigés sur Equip Auto, il faut reconnaître que 2011 a tiré les principaux enseignements de son édition 2009 et pérennisé son rôle de porte-voix –et de porte-voies– de toute la filière...

Samedi, Equip Auto a fermé ses portes sur un pré-bilan satisfaisant : en attendant un comptage définitif, il affiche +10 à +12 % de visiteurs, soit 101 000 entrées probablement réalisées. Un score qui s’avère donc supérieur aux prévisions initialement conservatrices des organisateurs (96 000 espérés) et permet un retour au-dessus de la barre symbolique des 100 000 entrées. De quoi effacer la descente aux enfers des 91 000 tickets de 2009 et finir, somme toute, pas si loin des 106 160 entrées de l’édition «pré-crise» de 2007.
Mieux que 2009
Il s’en trouvera bien sûr pour stigmatiser des évidences volumétriques qu’il faut au moins constater. Et relativiser: certes, le monde de l’après-vente s’est concentré sur les 100 000 m2 des seuls halls 5 et 6. Mais ces 100 000 m2 bondés accueillaient tout de même 25 % de surfaces louées en plus. Ne boudons pas le plaisir d’Equip Auto : il serait en effet malvenu –et presque malhonnête– de reprocher à l’édition 2011 d’avoir finalement mieux mis en scène qu’en 2009 des exposants cette fois-ci en plus grand nombre et visités par plus de professionnels.
Car mieux vaut, évidemment, définitivement, cette version 2011 d’un salon ramassé au sens propre, donc plus dense et mieux rempli, que celle de 2009, plombée par la crise et qui donnait l’impression de se ramasser, cette fois au sens figuré, parce qu’étalée dans 4 halls à moitié pleins et totalement incapables de cacher l’injuste misère que leur faisait toute une planète en complète implosion financière… Cette année, les allées étaient plus régulièrement pleines, les visiteurs plus régulièrement aux portes de stands plus petits certes, mais qui remplissaient la totalité des halls. Il s'en sont même trouvés qui regrettaient 2009 : quand le flux pouvait être traité en profondeur, parce que suffisamment clairsemé...
Restons encore un instant deux ans en arrière pour nous souvenir aussi que l’édition 2009 sortait finalement grandie de son passage en force contre un climat de possible annulation (voir «Equip Auto 2009: bilan globalement positif !»). Claude Cham, patron de la Fiev et président d’Equip Auto, savait il est vrai qu’il n’avait guère le choix : l’annulation conjoncturelle aurait valu enterrement définitif du Salon. Et avec lui, des espoirs qu’il porte, au-delà d’en être la vitrine, d’une filière française de toute une profession, de l’amont industriel jusqu’à l’aval du plus petit des MRA. Equip Auto devait survivre, comme prototype d’une filière rassemblée que Claude Cham rêve encore d’inscrire dans une harmonie à l’Allemande, lorsque les petites chapelles trop multiples et dissonantes s’oublient assez pour s’en aller bâtir une seule et même cathédrale...
Du bon et du mauvais business...
Pour toutes ces raisons, il faut donc au moins mesurer l’édition 2011 non plus à l’aune des rêves défunts (Equip Auto ne remplira probablement plus jamais 5 halls…) mais à celle des perspectives que 2009 esquissait. Et à ce titre, 2011 a confirmé la mutation du Salon festif d’antan en Salon business, plus feutré mais indiscutablement fonctionnel.
Bien sûr, on entendra cette fois moins d’exposants chanter bruyamment, comme en 2009, les louanges du chiffre d'affaires signé sur place. La dernière fois, les bonnes surprises commerciales étaient remarquées car inespérées dans cette ambiance de fin d’un monde que les exposants avaient osé braver ; cette fois elles sont plus normales, donc plus discrètes, mais néanmoins réelles. Les exposants équipementiers, distributeurs, de matériels et de services sont globalement contents d’être venus – ou revenus : on a parlé commandes, business, perspectives. On a signé de nouveaux adhérents, de nouveaux contrats, de nouveaux marchés. Bien sûr, il n’y avait pas assez de visiteurs. Il n’y en a jamais assez. Mais il y avait apparemment suffisamment de MRA, ces réparateurs qui font la masse et qui sont réputés durs à mobiliser, pour remplir les stands des fabricants d’équipement de garage et boucher les allées quand ici ou là, on y organisait quelque animation…
Il y a toutefois le bon business des exposants... et le mauvais business du Salon. Comme en 2009, les mesquineries du Parc des Expositions et ses tarifs prohibitifs pour les petites choses du quotidien ont encore gâché la fête. Par exemple quand il a fallu louer, à prix d'or, des écrans et des projecteurs pour organiser des opérations "demi-finale de rugby", après avoir payé connexions et autres obligations techniques à des prix étalonnés sur la valeur du lingot... Quand le Salon comprendra-t-il qu'une réelle partie de son déficit d'image vient de son incapacité psycho-rigide à faire des petites remises qui entretiennent l'amitié?
Ce qui ne tue pas...
Quant à Equip Auto, il a su montrer en 2011 qu’il a tiré les enseignements de 2009. Ce qui ne tue pas rend plus fort : il a donc organisé des forums, des tables rondes, des lieux de rencontres pour faciliter l’identification de nouvelles tendances, de nouveaux besoins. Il a tenté de construire des espaces comme le village FFC, où les fortes identités pros peuvent se reconnaître et avoir envie de se retrouver. A renforcer pour 2013 : les visiteurs ont de plus en plus besoin de décodeurs, de guides de visites qui leur permettent de mieux traquer les réponses qu’ils viennent chercher à Villepinte pour répondre à des problématiques-métier toujours plus complexes.
Reste maintenant à Claude Cham un défi à relever : réussir à refédérer autour de ce point d’orgue biennal. Ce ne sera pas le plus facile. Mais tous ces halls vides qu’il nous a fallu longer avec nostalgie, chaque jour, en allant du parking presse aux halls 5 et 6, ne tendent-ils pas leurs ventres vides aux conventions, aux congrès, aux rendez-vous inversés ou pas, aux salons régionaux, aux anniversaires d'enseignes, qui pourraient aussi venir renforcer le visitorat ?
Mais cette histoire-là reste aussi à écrire à contre-courant...

 

www.apres-vente-auto.com - 13/10/2011

Equip Auto 2011 - La FFC recense... et recompte les carrossiers français

Lors de son traditionnel colloque, la FFC a présenté les résultats de sa vaste étude visant à recenser et mieux faire connaître les carrossiers français. Au final, ils ne sont "que" 8 000 et pas aussi déprimés que l'état du marché pourrait le laisser croire...

Plus de 400 personnes, représentant toutes les composantes de la filière (carrossiers, experts, équipementiers, assureurs…), sont cette année venues découvrir les principaux résultats de l'étude inédite réalisée par la fédération et visant à mieux connaître les professionnels carrossiers.
8 000 "seulement"
Pour éviter toute ambiguïté, seuls ceux disposant d’une cabine de peinture ont été considérés comme carrossiers. Premier constat à retenir : sur cette base, la population serait constituée de 8 000 entreprises, ce qui a le mérite d’affiner la fourchette les chiffrant habituellement entre 6 000… et 12 000.
Reste qu’une part d’incertitude peut subsister : sur le fichier de 46 000 entreprises contactées (243 000 appels téléphoniques, 4 376 interviews à partir d'un questionnaire de 109 critères), tous les carrossiers n'ont pas forcément souhaité répondre à ce recensement...
Bien sûr, toutes les informations issues de ces questionnaires n’ont pas été communiquées. Mais une classification assez précise a été présentée et commentée par Bernard Lanne, Marc Detoux, Philippe Lautard et Philippe Joret, membres du bureau de FFC équipementiers.
5 différentes typologies de carrossiers émergent en fonction des implantations en milieu rural ou en zone urbaine, des appartenances ou non à différents types de réseaux, etc.
1. Les «synergiques»: 47,3%. Ils sont majoritairement constitués d’agents de marque et de concessionnaires et sont sensiblement plus performants que la moyenne générale. 75% d'entre eux ont plusieurs agréments et 20% réparent au moins 20 véhicules par semaine. Ils présentent la particularité d'avoir su diversifier leur activité et de fait, d’avoir moins subi la crise.
2. Les «solidaires»: 21,2%. Affichant un fort investissement dans les réseaux de réparateurs indépendants, les solidaires sont particulièrement bien équipés en matériel et forment leur personnel régulièrement. Ils sont de véritables spécialistes de la réparation en carrosserie.
3. Les «artisanaux»: 13,1%. Représentant un peu plus de 13%, les artisanaux sont quant à eux majoritairement installés en zone rurale ou semi-rurale. Très peu ont des agréments et aucun n’arbore une enseigne quelle qu’elle soit. Ils ne traitent pas plus de 5 véhicules par semaine, et 7% seulement pratiquent l'expertise à distance.
4. Les «classiques»: 12,8%. Ce sont des entreprises moyennes comptant 4 personnes. Les classiques disposent d'un équipement correct, ne sont pas adhérents à un réseau mais ont la ferme volonté de se développer.
5. Les «volontaires»: 5,6%. Ils ne seraient donc pas plus de 650 selon le recensement. Ce sont des petites entreprises gérées par de jeunes patrons très entreprenants, optimistes et friands de nouvelles technologies notamment en matière d’équipements.
Une grosse majorité optimiste et volontaire
Parmi les maigres chiffres présentés, notons ceux concernant les situations financières : plus de 30% des carrossiers annoncent une hausse de leur chiffre d'affaires par rapport à l'année précédente pendant que 44,4% déclarent être restés stables.
Pour faire face à l'amaigrissement du marché de la réparation-collision, bon nombre de professionnels ont misé sur la diversification. Le pare-brise arrive en tête, mais les opérations d'entretien mécanique sont de plus en plus développées avec la vente de VO, le dépannage, le débosselage sans peinture, etc.
"Un véritable appel d'air", souligne l'un des intervenants à la tribune, en notant que la grosse majorité des carrossiers reste volontaire, optimiste, animée d'une véritable volonté à investir dans des équipements nouveaux pour développer leur activité.
Ces activités nouvelles génèrent du chiffre d'affaires et des débouchés soutenus pour les équipementiers. En retour, il fait remarquer que ces derniers doivent favoriser un partenariat solide et sincère, orienté vers le conseil et l’aide à la prise en considération des notions de coût, de financement et de rentabilité à terme.

 

www.apres-vente-auto.com - 11/10/2011

Equip Auto 2011 - Tous les lauréats des Grands Prix de l'Innovation

Le jury des Grands Prix Internationaux de l'Innovation Automobile a décerné hier, les 8 Trophées d'Or et d'Argent dans 4 catégories. De plus, 4 prix spéciaux ont également été attribués par les journalistes à des solutions innovantes détectées sur le salon le jour de l'ouverture d'Equip Auto.

Comme à chaque édition, les Grands Prix Internationaux de l'Innovation Automobile ont pour vocation de valoriser les technologies émergentes en matière d’équipement automobile. Reconnus dans une grande majorité de pays, ils permettent d’insuffler une dynamique internationale autour des savoir-faire, compétences et innovations des entreprises. Décernés par un jury de plus de 80 journalistes internationaux représentant 30 pays, ils sont ouverts à tous les exposants, dans tous les secteurs d'activité représentés sur le salon, de la conception à la maintenance.

Lors de la phase de présélection, le jury international avait retenu 26 dossiers parmi plus d’une soixantaine de candidatures. Un espace vitrine, ouvert aux visiteurs, est dédié aux 26 innovations présélectionnées et illustre ainsi les 4 catégories de la compétition : OEM et Green Tech, Rechange et Post Equipement, Equipement de garage, Service et aires de services. A ces Grands Prix s’ajoutent cette année 4 prix spéciaux, décernés par des journalistes français membres de l’AFPA (Association Française de la Presse Automobile) et de l’AJTE (Association des Journalistes Techniques Européens). Ils détectent sur le salon, le jour de l'ouverture, des innovations « coup de cœur » n’ayant pas concouru aux Grands Prix.

Catégorie OEM/Green Tech

Trophée d’Or

Industrie Saleri Italo: pompe à eau contrôlée par valve à papillon

Les démarrages à froid ont une incidence fortement pénalisante sur la consommation des véhicules thermiques et donc aussi sur leurs émissions de CO2, il est donc souhaitable, au démarrage, de réduire au maximum l’effet du circuit de refroidissement pour que le moteur atteigne au plus vite sa température idéale de meilleur rendement. Saleri propose un dispositif simple, léger et peu coûteux qui neutralise le débit de la pompe à eau au démarrage. Un actionneur de vide, commandé par l’unité de contrôle électronique du moteur (EECU), maintient en position fermée (débit zéro) une valve à papillon assemblée dans la volute de la pompe, Le dispositif est fail-safe car, en cas de panne, la valve reste ouverte sans risque de surchauffe. En introduisant un actionneur non pas on-off mais à plusieurs positions, on peut aussi gérer une progressivité du débit et donc du refroidissement en fonction des besoins.

Trophée d’Argent

Robert Bosch: technologie HY4 - Axle Split Hybrid

C’est l’une des manières les plus évidentes de concevoir un véhicule hybride. À une traction-avant à moteur thermique, on ajoute un train arrière à moteur électrique et une batterie et, selon les circonstances et les besoins, on utilise l’un ou l’autre moteur, ou les deux ensemble. Mais au-delà de ce concept d’architecture de chaîne de traction, il restait à optimiser l’intégration des fonctionnalités hybrides dans des composants compacts. Ce qui dans cette technologie HY4 passait (notamment et entre autres) pour Robert Bosch par intégration de la machine électrique, du réducteur et du crabot dans un seul axe arrière compact ; et par le développement d'un double onduleur avec convertisseur DC/DC : régulation et contrôle des deux machines électriques haute tension dans l'encombrement d'un onduleur simple.

Catégorie Rechange et Post Equipment

Trophée d’Or


Thule: chaîne à neige Easy- fit

La chaîne à neige Easy-fit de Thule dispose d’un système de tension automatique qui s’active… au pied. Easy-fit assure les performances sur neige et glace des chaînes traditionnelles mais ajoute une grande facilité d’installation. E n quelques secondes la chaîne est montée sur le pneu grâce à la bague intérieure rigide, ensuite l’utilisateur n’a plus qu’à pousser avec le pied sur la pédale intégrée. En roulant, la chaîne se serre et se centre automatiquement. Cette chaîne soigne également son look, l’aspect aluminium de l’élément central facilitant une intégration visuelle avec les jantes en alliage.

Trophée d’Argent

Ava-Moradia: radiateur universel pour véhicules PSA

Le radiateur PE2300 peut équiper, à la rechange, 34 véhicules différents. Le kit inclus permet le montage sur les principaux modèles de la gamme PSA (206, 307, C4, Berlingo, Xsara, Partner, Picasso), même si le véhicule est équipé de la climatisation ou d'une boîte automatique (double circuit eau / huile). Ava-Moradia garantit le même niveau de refroidissement que l'origine et un tarif particulièrement compétitif. En regard des 21 références nécessaires pour la rechange des 34 véhicules qu’il peut équiper, ce radiateur “universel” présente un intérêt évident pour la gestion des stocks tant en espace mobilisé, qu’en optimisation de la rotation.

Catégorie Équipement de Garage

Trophée d’Or


Febi : testeur de jeu pour train roulant

Le testeur de jeu Febi permet de contrôler l’ensemble des pièces de liaison au sol (rotules, paliers caoutchouc-métal, barres d’accouplement, paliers hydrauliques, butées d’amortisseur, etc.) dans les trains roulants des VL et VUL. Mobile, utilisable n'importe où, il est mécanique et indépendant de sources d'énergie (sans électricité et sans air comprimé) et il permet de détecter les débuts d'usure, sans avoir besoin d'un pont élévateur. Toutes les situations de conduite (démarrage, freinage, virages), sont simulées en dynamique au niveau des trains avant et arrière pour tous les véhicules jusqu'à 3,5 tonnes et pour des diamètres de jantes jusqu'à 20 pouces.

Trophée d’Argent

Omia (FFC Equipementiers) : cabine de peinture LUXIA

Omia présente sa nouvelle génération de cabines de peinture Luxia qui grâce à leurs nouveaux process revendiquent un gain de productivité de plus de 15 minutes par véhicule et une réduction du temps de présence en cabine de 22%. Il en résulte pour le carrossier-réparateur une augmentation du potentiel de passages en cabine/jour, et donc une augmentation potentielle de son chiffre d'affaires. La conception générale entièrement repensée de la cabine Luxia se veut aussi plus ergonomique et met en évidence un design plus épuré.

Catégorie Service et Aires de Service

Trophée d’Or


API-Automotive Process Institute : robot d’analyse des pneumatiques et de la géométrie

API propose aux professionnels de la maintenance d’équiper leur atelier d’un pont élévateur robotisé permettant lors de la réception des véhicules d'effectuer un contrôle préventif de la géométrie des trains par lecture optique ainsi qu’une analyse de l’usure des pneumatiques par lecture optique de la profondeur des sculptures. La mise à disposition du matériel est financée selon un système de paiement à l'utilisation. API fournit également la formation et l'accompagnement sur site, la mise en place des éléments marketing, la maintenance, un service de hotline et la mise à jour des bases.

Trophée d’Argent

Audacon : AuDaConVRC

AuDaConVRC (Vehicle Running Costs) est une solution logicielle qui restitue automatiquement les données d’entretien SMR (Service, Maintenance, Réparation) d’un véhicule en fonction de son âge et de son kilométrage. L’identification du véhicule se fait par le VIN (Europe) ou le numéro d’immatriculation (France). La solution est fondée sur le développement de bases intelligentes qui sélectionnent les opérations d’entretien préconisées par le constructeur, avec leurs références, pièces, volumes de fluides et prix. Elle affiche aussi les opérations et coûts d’entretien à venir pour les années suivantes. Cette solution s’intègre dans tous les systèmes d’informations par services web.

Prix Spéciaux (AFPA-AJTE)

Delphi : système de radar et caméra intégrés RACam

RACam est un module unique de capteur intégré qui combine un radar à balayage électronique (ESR) pour les détections frontales, une caméra pour les détections latérales et une technologie de fusion des données. Résultats : une application plus large des technologies de sécurité active et des coûts d’installation / réparation réduits en cas d’impact frontal.

Facom : adaptateur de serrage contrôlé E506

L’adaptateur E506 est destiné à la réalisation de serrages à précision électronique. Il se fixe facilement sur tous les outils classiques en s’intercalant simplement entre la partie à serrer et l’outil (cliquet ou clé mécanique). La définition du serrage désiré s’effectue en appuyant sur le bouton de réglage. Des indicateurs lumineux et sonores indiquent à l’utilisateur que le couple est atteint, même dans les endroits difficiles d’accès. Des pré-réglages de 9 valeurs sont possibles ainsi que la mémorisation de 50 valeurs.

Vallet Distribution : servante Express Pro

Le poste de travail Express Pro a été conçu pour une maniabilité optimale : poignée tubulaire et 4 roulettes pivotantes dont 2 à freins, pivotement à 360° pour un accès facile aux outillages, partie supérieure montée sur billes de roulement pour pivoter autour d’un axe central par l’intermédiaire d’une pédale montée sur ressort, grande capacité de rangement avec 2 tiroirs (pour une charge de 40kg par tiroir), deux bras équerre à tubes servent à supporter la roue au moment de la dépose, 2 sorties d’air pour le branchement des outillages pneumatiques, bac de récupération des fluides démontable sur le dessus de la servante pour une propreté optimale. Dimensions : 650x645x920 mm. Poids : 96 kg.

Washtec : station de lavage Acqua X2

Evolution majeure de son système Acqua X, la station de lavage Acqua X2 a été conçue avec un double enjeu : la récupération d’un taux maximum des eaux de lavage et la recherche d’économies en matière de ressources énergétiques. La solution a été trouvée en adaptant une régulation électronique des pompes (commande+réglage). Le principe est simple : par le biais d’une interface intelligente reliée au portique de lavage, le système « reconnaît » la quantité d’eau devant être nettoyée et adapte alors le rendement de la pompe de la station de filtration.

Résultat : un taux de récupération des eaux usées de pratiquement 100% et une réduction de 75% de la consommation électrique.

Equip Auto 2011 - Eric Besson a inauguré le Salon

Le ministre de l'Industrie Eric Besson est venu inaugurer Equip Auto, donnant ainsi un gage d'intérêt pour la filière équipementière et la rechange auto. Mais il a aussi saisi l'occasion pour évoquer une stratégie d'équilibre pour les bonus malus qui ont pour mission de "verdir" le parc comme il le disait joliment.

Dans le détail, les véhicules électriques et hybrides gardent les mêmes aides (5000, 3500 et 2000 euros).

Pour les moteurs thermiques, si le bonus reste inchangé pour les rares moteurs qui émettent moins de 50g de CO2, ils est minoré à partir de 61 g :

Jusqu’à 90 g : 400 € au lieu de 600 ;

Jusqu’à 105 g : 100 € au lieu de 300 € ;

De 106 g à 140 g : la zone franche (0 €) reste inchangée.

A l’opposé du spectre, le malus est durci. Ainsi,
de 180 g à 190 g, le malus passe de 1 100 € à 1 300 €, puis à 2 300 € contre 1 600 € de 191 g à 230 g. Au-delà, la sanction pécuniaire est douloureuse : 3 600 € de malus contre 1 000 € précédemment.

 

www.autopros.fr - 11/10/2011

"Les équipementiers ont réinvesti Equip Auto"

Equip Auto démarre aujourd’hui – il doit être inauguré à midi par le ministre de l’Industrie Eric Besson – et le directeur du Salon, Mario Fiems, dessine les contours d’une édition qu’il espère dans l’ère du temps et en corrélation avec les attentes du marché. « Les équipementiers ont réinvesti le Salon, ils sont 200 de plus qu’en 2009 (soit 1800 au total), certains stands sont impressionnants, et nous avons 25 % de surface supplémentaire (occupation complète des halls 5 et 6). Les constructeurs français sont également là, Renault via ses marques Motrio et Ixell, Citroën avec Eurorepar. Nous saluons le retour de fabricants comme Facom, Celette, Sam Outillage… D’autres équipementiers n’ont pas souhaité exposer, comme Federal Mogul, TRW ou Denso, mais ils ne font pas parti du Top 10 des équipementiers mondiaux », lance le directeur du Salon, un brin acerbe.
Ce dernier pari sur le succès de cette nouvelle édition, « Il est temps de tourner la page de l’édition précédente, et de laisser la place à cette nouvelle cuvée qui devrait satisfaire une majorité ». Forum SAV, électro-mobilité, colloque et village de la carrosserie, Grands Prix de l’Innovation… les animations sont nombreuses et doivent répondre à des thématiques concrètes. « De plus, nous organisons avec le concours des équipementiers qui prêtent le matériel ad hoc, des ateliers pratiques d’une demie heure pour les MRA : FAP, climatisation, électrique et hybride… Un seul objectif : que les réparateurs répondent à la demande actuelle en termes de réparations et qu’ils maintiennent ainsi leur chiffre d’affaires».

 

www.truckblog.fr - 10/10/2011

Volvo : Chmielewski à la direction de la division Governmental Sales

On en sait un peu plus sur la restructuration au sein du groupe Volvo. Stefano Chemielewski, actuellement président de Renault Trucks, se voit confier à partir du 1er janvier 2012 la direction de la division Governmental Sales. C’est Peter Karlsten, actuellement président de Volvo Powertrain, qui prendra la direction de Renault Trucks à travers une unité ventes et marketing véhicules industriels – EMEA (couvrant l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique) qui comprendra aussi Volvo. On apprend par ailleurs que Staffan Jufors, président de Volvo Trucks, partira à la retraite à la fin de l’année. Satoru Takeuchi conservera son poste de Président de la société UD Trucks. Enfin, Håkan Karlsson, actuellement président de Volvo Bus Corporation, deviendra président de Volvo Aero, Volvo Bus et Volvo Penta, ainsi que de la nouvelle division Governmental Sales (ventes aux services publics).
Précédemment répartis en quatre marques distinctes, à savoir Volvo Trucks, Renault Trucks, Mack Trucks et UD Trucks, les départements marketing, ventes et responsabilité des marques des sociétés de véhicules industriels seront désormais organisés en trois unités géographiques reportant directement à Olof Persson :
- L’unité ventes et marketing véhicules industriels – Amériques (couvrant le nord et le sud du continent américain) aura l’entière responsabilité de la marque Mack et sera placée sous la direction de Dennis Slagle, actuellement Président North America Trucks.
- L’unité ventes et marketing véhicules industriels – EMEA (couvrant l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique) aura l’entière responsabilité des marques Volvo et Renault et sera placée sous la direction de Peter Karlsten, actuellement Président de Volvo Powertrain et Directeur de la technologie du Groupe.
- L’unité ventes et marketing véhicules industriels – APAC (couvrant l’Asie et le Pacifique) aura l’entière responsabilité de la marque UD Trucks et sera placée sous la direction de Joachim Rosenberg, actuellement Président Asia Truck Operations, ATO.
La gestion des diverses joint-ventures du Groupe dans le secteur des véhicules industriels sera transférée à la nouvelle unité Truck Joint Ventures qui sera dirigée par Pär Östberg, actuellement responsable du département Véhicules industriels – Asie. Cette unité reportera directement à Olof Persson.
Le département produits, achats et production de véhicules industriels et moteurs, qui est actuellement sous la responsabilité de Volvo 3P et Volvo Powertrain, sera restructuré en deux nouvelles unités reportant directement à Olof Persson :
- Les activités de planification, développement produit et achats relatifs aux véhicules industriels et moteurs seront intégrées à une nouvelle unité mondiale de développement et d’approvisionnement baptisée Group Trucks Technology et placée sous la direction de Torbjörn Holmstöm, actuellement Président de Volvo 3P.
- L’ensemble des activités de production de véhicules industriels et moteurs et tous les services de logistique seront sous la responsabilité d’une nouvelle organisation mondiale de production baptisée Group Trucks Operations, qui sera dirigée par Mikael Bratt, actuellement CFO du Groupe.
Les activités de planification, de production et développement produits relatives aux secteurs autres que celui des véhicules industriels resteront intégrées à leurs divisions respectives.

 

www.apres-vente-auto.fr - 09/10/2011

Pièces de carrosserie "libérées" après 10 ans : les constructeurs ont écarté le danger

Sans grande surprise, la fin du monopole des constructeurs n'a pas été votée par les députés. Le 5 octobre, ils ont finalement accepté les habituels arguments des constructeurs, qui ont dû sortir le grand jeu et continueront à le faire : ils doivent tenir compte du fait que les indépendants ont réussi à mettre durablement ce débat sur la place publique...

Sans grande surprise, le monopole des pièces de carrosserie n'a pas été aboli par les députés. Le 5 octobre dernier, lors d’ultimes discussions, ils ont purement et simplement retiré les amendements N° 184 et 398 chargés de faire la révolution. Les indépendants qui travaillent depuis des années à ouvrir les pièces à la concurrence –et qui ne désarment pas en espérant que le Sénat ressuscitera leurs propositions et les feront revenir en seconde lecture– se consoleront en constatant que le débat est au moins né en France. Et qu’ils ont visiblement réussi à entr’ouvrir la porte pour y glisser un pied concurrentiel avant qu’elle ne se referme.

Le grand jeu

Les constructeurs ont visiblement senti le vent du boulet législatif susceptible de mettre fin à leur monopole sur les pièces de carrosserie. Car dans les dernières minutes de vie des amendements en question, on a pu comprendre qu’ils avaient dû sortir le grand jeu et s’exposer en pleine lumière.

Tout d’abord quand Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat à la consommation, s’est transformé en ambassadeur des constructeurs dont il a révélé ses lettres de créances. A la tribune de l’Assemblée Nationale, il agitait l’existence de deux missives qu’il a reçues, l’une du président de PSA Peugeot Citroën et l’autre du président de Renault: «Tous deux prennent plusieurs engagements précis», a-t-il alors expliqué: «le premier est de mener une politique de modération des prix en direction des consommateurs. Le deuxième est très important pour les sites qui accueillent les outils de production de pièces détachées: ces fabricants vont investir dans les usines d’équipementiers – PSA à Vesoul, et Renault à Flins, à Cergy et à Villeroy. Au vu des risques économiques, au vu des engagements dont je viens de vous informer (…), il serait raisonnable de retirer ces deux amendements».

Voilà donc la nature des engagements que Frédéric Lefebvre évoquait à la même tribune, quand il déclamait le 29 septembre dernier qu’il pourra « faire part d’un certain nombre de points précis que nous avons obtenus, dans l’attente du rapport de l’Autorité de la Concurrence, des grands constructeurs automobiles de notre pays ».

La promesse de la modération des prix des pièces est évidemment tactique. Depuis fin 2007, lorsque le Parlement européen réclamait déjà cette abolition du monopole, les constructeurs ont compris que le risque grandissait. Ils se sont donc mis à pousser le curseur des augmentations, sans ménagement et plusieurs années de suite. Ce qui est pris n’est plus à prendre. Du coup, cette promesse d’une pause est relativement aisée; elle est même un moindre mal pour les constructeurs, surtout si elle évite encore l’arrivée d’une concurrence qui imposerait alors une bien plus douloureuse marche arrière sur les tarifs…

Quant aux investissements annoncés à Vesoul, Flins, Cergy ou Villeroy, ils auraient évidemment lieu de toute façon. Les constructeurs démontrent régulièrement qu’ils gèrent leurs décisions industrielles sans les politiques, voire malgré eux. Tout au plus acceptent-ils parfois de différer ou d’habiller les douloureuses ou porteuses décisions en fonction des calendriers électoraux…

Les 4 contre-arguments habituels

C’est ensuite Daniel Fasquelle, rapporteur de la Commission des affaires économiques (commission défavorable à cet amendement depuis son émergence) qui s’est chargé d’asséner les 4 arguments habituels des constructeurs. Il les a patiemment déclinés un a un :

- les risques pour l’emploi. Libéraliser la pièce de carrosserie risquerait « de déstabiliser [l’ensemble constructeur/sous-traitants] avec des conséquences que nous mesurons mal (…). Certains groupes peuvent être tentés de délocaliser leurs activités : attention à ne pas leur donner des prétextes de quitter le territoire national». Difficile d’entendre plus imprécis et plus flou, juste histoire d’agiter le risque du chômage et des délocalisations. Mais ça marche toujours…
- La contrefaçon et la sécurité des consommateurs : au prétexte « qu’il existe énormément de contrefaçons» (????), Daniel Fasquelle expliquait péremptoirement que «si nous libéralisons ce marché, comme cela nous est proposé, nous risquons de favoriser le développement des pièces contrefaites et donc de mettre en danger nos concitoyens». La récente – et totalement fausse – campagne sur le sujet a visiblement atteint au moins un but : convaincre Daniel Fasquelle et les membres de la Commission des Affaires économiques de l’imminence d’un risque... pourtant non-avéré.
- La position adoptée par d’autres pays en Europe. Pour balayer l’argument d’une Allemagne, pays constructeur s’il en est, qui accepte pourtant la concurrence malgré un Droit de la Propriété similaire au nôtre, Daniel Fasquelle n’a pas eu peur d’affirmer qu’outre-Rhin, « le marché est certes plus libre, juridiquement, mais en réalité il est très intégré entre les constructeurs automobiles et les fabricants de pièces détachées. On constate la même chose dans la plupart des pays de l’Union européenne. » Nous invitons Daniel Fasquelle à justifier cette invraisemblable affirmation concernant une intégration constructeurs/sous-traitants "différente" entre la France et les autres pays européens…
- L’argument «parlement européen». Pour finir, Daniel Fasquelle invite les parlementaires à surseoir à toute décision de changement, au prétexte que «la question est inscrite à l’ordre du jour du débat européen. (...) Laissons le débat européen se dérouler; nous pourrons ensuite prendre position». Il oublie simplement de dire que, justement, le débat est bloqué au parlement européen… depuis fin 2007 et qu’il n’a pas avancé d’un pouce.
Mais visiblement, le 5 octobre dernier, l'Assemblée Nationale n'était plus à une semi-vérité ou un demi-mensonge près...

 

www.transporteurs.net - 06/10/2011

Vers la suppression du 6e essieu

La FNTR obtient un premier pas législatif vers la suppression du 6e essieu. Les députés de la commission des lois de l’assemblée nationale ont en effet adopté un amendement visant à la suppression de l’obligation du 6e essieu pour les véhicules de transport de marchandises. Le vote a eu lieu à l’occasion des débats en commission autour de la proposition de loi sur la simplification du droit faisant suite au rapport Warsmann. Les députés ont ainsi mis en oeuvre une des recommandations principales contenues dans ce rapport. Le président de la commission des lois, Jean-Luc Warsmann, avait en effet mis en avant, dans son rapport sur la simplification du droit, la nécessité de supprimer cette exigence franco-française d'un 6e essieu pour "une meilleure prise en compte des réalités du secteur du transport". Le décret du 17 janvier 2011 relatif à la norme 44 tonnes impose en effet un 6e essieu sans considération aucune pour la compétitivité des entreprises françaises de transport routier dans un marché européen libéralisé. Cette contrainte technique nouvelle bride leur compétitivité dans un contexte de concurrence européenne ouverte et réduit à néant leurs efforts en faveur du développement durable. La FNTR se réjouit du vote de l’amendement dont elle est à l’origine. Le texte doit maintenant venir en séance. La FNTR espère une issue favorable à l’amendement à l’occasion du vote de la représentation nationale.

Stefano Chimielewski ne sera plus président de Renault Trucks après le 31 décembre 2011

A la suite d'une réorganisation du groupe Renault Trucks, le groupe AB Volvo, principal actionnaire de Renault Trucks, procède à un remaniement qui affecte le PDG actuel de sa filiale française. Stefano Chimielewski ne sera plus président de Renault Trucks après le 31 décembre 2011 indique le service de presse du constructeur, sans autre commentaire. Cependant, nous avons appris que M.Chimielewski serait appelé "à d'autres responsabilités" au sein du groupe.

 

www.autoactu.com - 06/10/2011

Libéralisation du marché des pièces de carrosserie : les députés abandonnent la partie

Hier soir, dans le cadre des discussions sur la loi sur la Consommation, les députés ayant déposé des amendements visant à libéraliser le marché des pièces de carrosserie les ont tour à tour retiré. Ils ont plié face aux arguments de la défense, les obligeant à arbitrer entre maintien d'une industrie française forte et pouvoir d'achat.

Par un véritable tour de force, les représentants des distributeurs de pièces (la Feda) avaient réussi à remettre sur le devant de la scène française le dossier de la libéralisation des pièces de carrosserie, alors qu'il est recalé à l'ordre du jour du conseil des ministres européens depuis 4 ans. Avec les associations de consommateurs, les assureurs, les experts et plusieurs enseignes de centres auto, la Feda a convaincu plusieurs députés de l'opposition (socialistes, divers gauche et nouveau centre) de défendre cette libéralisation dans le cadre du projet de loi sur la Consommation. L'étude de UFC-que choisir ayant montré que les pièces de carrosserie sont 30 à 50 % moins chers dans les pays où ce marché est libéralisé, plusieurs députés ont déposé des amendements en faveur de cette libéralisation pour défendre le pouvoir d'achat des consommateurs.
Mais finalement, cet argument n'a pas suffi.  Restés discrets ces derniers jours, les constructeurs avaient préparé en silence une solide contre-attaque qui a obligé les députés à faire marche arrière. Ils ont retiré les uns après les autres leurs amendements, mettant fin, au moins jusqu'au sénat, aux espoirs des indépendants et des associations de consommateurs.
Daniel Fasquelle (UMP), rapporteur de la commission des affaires économiques, défavorable aux amendements des députés, a été le premier à citer les principaux arguments soufflés par les constructeurs.

Maintenir l'emploi
Le premier est celui de l'emploi. Opposant l'argument du pouvoir d'achat à celui de l'emploi, le rapporteur a souligné le besoin de "ne pas déstabiliser l'emploi industriel en France et de ne pas donner aux constructeurs et aux équipementiers des raisons pour quitter le territoire national". M. Fasquelle a ensuite avancé la question de la sécurité en évoquant le risque de "favoriser l'entrée sur notre marché de pièces contrefaites". Il a ensuite rappelé qu'en Allemagne, le marché n'était pas libéralisé mais qu'il s'agissait d'accords passés avec les équipementiers. Enfin, il a invité ses homologues à "ne pas anticiper" sur le projet de directive européenne "en cours de discussion", omettant de souligner que ce dossier est en sommeil depuis 2007. Le député GDR, André Chassaigne a bien tenté de résister en rappelant que les sous-traintants participaient amplement et "sous pression" à la conception et la fabrication de ces pièces sans jamais "tirer le bénéfice de la possesion des ces produits". "Ces sous-traitants pourraient enfin vendre des produits qu'ils ont participé à concevoir et à produire" a-t-il défendu en demandant aux députés de cesser d'agiter le spectre d'un risque de délocalisation au vue "des investissements que cela demande".

Le Joker de Lefebvre
Mais il était déjà trop tard. L'intervention du secrétaire d'état à la Consommation, Frédéric Lefebvre, également opposé à cette libéralisation, avait déjà convaincu. Après avoir rappelé que 65% des pièces protégées étaient produites en France et 96% en Europe, le secrétaire d'état a sorti la carte maîtresse des constructeurs. Il s'agit de deux lettres, l'une de Philippe Varin, président de PSA, l'autre de Carlos Ghosn, président de Renault. "Dans chacune de ces lettres, les présidents s'engagent sur des points précis", a dit M. Lefebvre. Ils se sont engagés sur "une politique de modération des prix" sur les pièces de carrosserie (les prix des pièces de carrosserie en France ont augmenté de 26% entre 2005 et 2010).  "Ils ont également pris des engagements d'investissements sur les sites de Vesoul pour PSA et sur ceux de Flins, Villeroy et Cergy pour Renault". Renault a en effet annoncé juin dernier un investissement de 2,5 millions d'euros pour accroître la performance de son site logistique de Cergy-Pontoise. Enfin, ils se sont engagés "à renforcer la répartition de la valeur sur la chaîne de production " et donc " converger vers le modèle allemand*". 
Si les députés ont retiré leurs amendements, ils ont néanmoins appelé le gouvernement à relancer ce débat. Même le député UMP Alfred Trassy-Paillogues a laissé une porte ouverte. "Nous avons sauvé l'industrie automobile pendant la crise, nous n'allons pas maintenant la mettre en danger. Attendons l'avis de l'autorité de concurrence sur cette question (prévue pour avril 2012) et demandons une étude d'impact avant de décider" , a-t-il dit.
Emilie Binois

(*) : Les constructeurs allemands ont des accords avec leurs équipementiers leur permettant de distribuer des pièces protégées.

 

www.apres-vente-auto.com - 03/10/2011

Libre choix du réparateur : l'amendement est adopté !

C'est fait : l'amendement consacrant le libre choix du carrossier par l'assuré a été adopté vendredi en deuxième séance, en marge du projet de loi sur la protection des consommateurs. Les organisations professionnelles ne sont pas dupes : elles devront en pister l'application pour qu'il produise tous ses effets...

 

Pièces de carrosserie : le monopole protégé par un délai de 10 ans ?

La dernière version de l'amendement se proposant d'ouvrir les pièces de carrosserie à la concurrence présente un délai conservatoire de 10 ans. Si cette version est adoptée, le monopole des constructeurs s'en sortira plutôt bien.

 

Libre choix du réparateur : le délibéré de l'Assemblée Nationale

Dans le détail, nous publions mot pour mot pour les échanges qui, à l'Assemblée Nationale, ont abouti vendredi à l'adoption de l'amendement imposant dorénavant aux assureurs d'informer les assurés du libre choix de leurs réparateurs-carrossiers.

 

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REVUE DE PRESSE SEPTEMBRE 2011 Réduire

 

 

www.autoactu.com - 30/09/2011

Europe : les immatriculations de VUL en hausse de 8,1 % à fin août

Après avoir marqué le pas en juillet (0,1 %), le marché du VUL a repris sa croissance en août (+ 14,2 %).

Après 5 mois de hausses consécutives, le  marché européen (28 pays*) du véhicule utilitaire léger (-de 3,5 t) s’est stabilisé en juillet (-0,1 %) avant de reprendre le chemin de la croissance en août (+14,2 %). Au cumul des 8 mois, le marché totalise 977 432 immatriculations, en hausse de 8,1%. Sur le podium, la France ne gagne que 3 %, à 275 364 ventes, alors que le Royaume-Uni (+20,9 %, 161 040 ventes) et  l’Allemagne (+20,6 %, à 147 034 ventes) sont plus dynamiques. 
Après les années noires, les immatriculations d'utilitaires de plus de 3,5 tonnes ont repris, totalisant 211 658 unités à fin août, en hausse de 38,2%, et celles des VI  (+16 t) progressent de 48,9 % (158 080 unités). Le marché des bus et cars est en léger retrait, avec 23 118 immatriculations (-1,9 %).

 

(*) : 28 pays dont 25 des 27 pays de l'Union européenne incluant la Bulgarie et la Roumanie (hors Malte et Chypre), plus la Suisse, la Norvège et l'Islande.

 

 

www.autoactu.com  - 26/09/2011

Le prix des pièces de carrosserie a augmenté de 3,8 % en un an

Au troisième trimestre, le prix des pièces de carrosserie est reparti à la hausse, marquant une progression de 3,8 % sur douze mois glissants.

L’Association Sécurité et Réparation Automobiles (SRA) a fait état vendredi d’une croissance annuelle de 3,8 % du prix des pièces détachées (*) à fin septembre, marquée par une accélération sur le troisième trimestre. L’organisme souligne que "tous les constructeurs, sauf Nissan, ont pratiqué des augmentations de prix supérieures à l'inflation au cours des 12 dernier mois". Elles sont particulièrement importantes chez Honda (+7,76%), Ford (+6,36%) et Dacia (+5,76%).
SRA indique que la Honda Civic VIII modèle 2006  est devenu le modèle du segment M1 le plus cher à réparer, avec notamment une grille de bouclier avant dont le prix est passé de 45 euros à 134 euros en un an.
Sur un an, le prix de la main d’œuvre a pour sa part progressé de 4% et celui de la peinture de 4,7 %.

Grande diversité de tarifs sur les pare-brise
SRA fait également un point sur le prix des pare-brise. Sur le segment B, Renault et Dacia sont très bien positionnés, avec des tarifs HT pour Sandero, Twingo II et Clio III sous les 150 euros quand le marché est entre 200 et 250 euros.
Sur le M1, le prix du pare-brise de la Peugeot 308, 336 euros, est 38 % plus élevé que la moyenne des prix du segment. Celui de la Logan est à moins de 150 euros.
Sur le M2, Les prix des pare-brise des Opel Insignia et des Peugeot 407 dépassent les 350 euros quand ceux des Mercedes Classe C ou des Renault Laguna ne dépassent pas les 250 euros.
Sur le H enfin, c’est la Citroën C6 qui bat tous les records avec un pare-brise à plus de 550 euros, soit le double de celui d’une Audi A6 ou d’une Mercedes Classe E. "De façon générale, les prix des pièces de rechange de la Citroën C6 sont élevés", constate SRA, qui souligne que son bouclier avant, facturé 1 247 euros HT,  coûte 4 fois plus cher que celui de l'Audi A6.

 

 

 

(*) Panier de pièces de rechange de 150 modèles/versions de véhicules représentatifs du parc français pondérés en fonction de l'importance du parc accidenté.

 

www.transporteurs.net - 22/09/2011

Le rachat de Man par Volkswagen serait sur le point d'aboutir

Dans le journal Automobil Woche du 21/09 ce dernier croit savoir que la reprise de Man par Volkswagen serait sur le point d'aboutir. En effet, la Commission européenne devrait donner son accord pour cette acquisition le 26 septembre.

AB Volvo se fixe des objectifs ambitieux pour 2012

D'apres le journal suedois Dagens Industri le groupe AB Volvo s’est fixé de nouveaux objectifs financiers à compter de 2012, avec notamment pour ambition une croissance annuelle au moins égale à celle de ses concurrents dans l’ensemble de ses domaines d’activités (poids lourds, autobus/autocars, engins de construction et moteurs pour bateaux). Le groupe s’est également fixé pour objectifs une marge opérationnelle parmi les deux plus élevées de son secteur et un ratio d’endettement ne devant pas dépasser les 40 %.

 

www.transporteurs.net - 21/09/2011

Fiat Industrial prévoit pour Iveco des bons résultats pour 2011

Fiat Industrial prévoit un chiffres d'affaires de 24 milliards d'euros et un bénéfice opérationnel de 1,5 milliard pour l'année 2011, a déclaré Sergio Marchionne, administrateur délégué de Fiat, lors de la présentation du nouveau Daily. "Pour la première fois depuis 2008, notre carnet de commandes a dépassé les 40 000 unités au deuxième trimestre", a en outre indiqué Enzo Gioachin, responsable des ventes et du marketing d'Iveco.

 

Mats Gunnarsson est le nouveau patron de Scania France

Le premier septembre 2011, Mats Gunnarsson, 44 ans, a pris les fonctions de président-directeur général de Scania France. Il était précedemment, Senior Vice Président en charge de Véhicle Sales Support au siège du Groupe Scania à Södertälje en Suède. Un poste qu'il a occupé après avoir été directeur général de Scania Luxembourg de 2000 à 2002 puis de Scania Argentina de 2002 à 2203. Il succède à Martin Stählberg qui, après 6 ans à la tête de la filiale française, prend de nouvelles fonctions au sein du Groupe suédois.

 

www.transporteurs.net - 09/09/2011

Pierre Fleck, ancien président d'Irisbus, prend la responsabilité des pièces au sein de Fiat Industrial

Pierre Fleck a pris la responsabilité de la direction Parts & Services d'Iveco et de CNH (machinisme agricole) au sein de Fiat Industrial. M.Fleck, qui est entré dans le groupe Fiat en 2005 comme directeur Pièces & Services pour le marché italien, a occupé plusieurs postes à haute responsabilité. Le dernier en date fut celui de président d'Irisbus du 1er juillet 2010 à juillet 2011.

ECF partenaire de l'opération "coup de pouce pour un utilitaire plus sûr"

Nous vous l’annoncions déjà début mai, 3 000 € de subvention sont proposés par l’assurance maladie aux petits exploitants de vul si ceux-ci s’engagent pour l’achat ou la location longue durée d’un véhicule utilitaire léger neuf équipé de six dispositifs de sécurité (voir détail plus loin) et sont prêts à suivre une formation dispensée par le partenaire de l’opération, ECF, intitulée « Usage professionnel d’un Vul ». Via cette formation, il s’agit pour un dirigeant de prendre conscience des risques et des solutions de prévention applicables à son entreprise. Tous les aspects professionnels de l’utilisation d’un utilitaire léger sont abordés : organisation des conditions de déplacements professionnels, préparation des itinéraires, caractéristiques techniques des Vul, aménagement et équipements, vérifications de sécurité, caractéristiques des charges véhiculées et conditions de sécurité de leur transport, risques liés à la conduite et aux manœuvres d’un Vul. 150 centres ECF dispensent ce stage de formation qui dure 2 jours. Quant aux dispositifs de sécurité obligatoires, il faut l’ABS, une aide au freinage d’urgence (type AFU), ESP, des airbags passagers, une cloison de séparation pleine sur toute la largeur et la hauteur du véhicule, des points d’ancrage, un limiteur de vitesse ou un bridage moteur.

 

www.transporteurs.net - 08/09/2011

La SOVAB va porter sa production à 140 000 Master par an

Mardi, Carlos Tavares, directeur général délégué de Renault, en visite à l'usine Sovab (Batilly, Meurthe-et-Moselle), a annoncé que la production du site passerait de 110 000 à 140 000 Master par an (+ 27 %), pour répondre à la forte demande pour le modèle. Un fourgon commercialisé sous des noms et des marques différentes dans les réseaux de Renault Automobiles, Renault Trucks, d'Opel et de Nissan et dans certains pays d'Amérique Latine par GM.

 

www.journalauto.com - 07/09/2011

Le marché VUL se reprend en août

Face à une hausse des immatriculations de voitures particulières de 3,2 % en août, le marché des véhicules utilitaires légers neufs (moins de 5,1 tonnes) a réagi par un bond de 5,6 %

La période des vacances avait plutôt mal démarré pour le marché français des VUL (- 5 t), qui a accusé une chute de 11,8 % en juillet, à 30 019 unités. Seuls quatre gros acteurs (Peugeot, Fiat, Mercedes-Benz et Nissan) ont vu leurs résultats se maintenir à la hausse sur ce mois. Avec 5 955 unités immatriculées en juillet, Peugeot a même fait mieux que résister, enregistrant un bond de 11,8 %, tandis que Citroën et Renault ont vu leurs immatriculations fléchir respectivement de 7,3 % et 29 %.
La réaction ne s’est pas fait attendre très longtemps puisque le marché des VUL a repris sa marche en août avec une progression de 5,6 % par rapport à août 2010, à 23 039 unités. Peugeot et Renault ont participé de cette embellie avec respectivement une hausse de 5,6 % et 8,5 %, tandis que Citroën a subi un nouveau recul de 2,1 %. Parmi les principales marques étrangères, Fiat (+ 26,1 %), Mercedes-Benz (+ 28,5 %) et surtout Volkswagen (+ 41,8 %) ont enregistré d’importantes hausses en août.
Citroën reste devant Peugeot
De janvier à août, le marché a pointé en progression de 3,1 % par rapport à la même période de l’an passé, avec un total de 277 387 immatriculations. A titre de comparaison, en 2008, avant le début de la crise, il s’établissait à 315 821 unités sur la même période, soit une différence de 38 434 unités et un retard de 12,2 %.
Renault accuse une légère baisse de 1,8 %, à 82 068 unités, sur huit mois tandis que Citroën et Peugeot, qui se disputent toujours la deuxième place du marché, affichent des bonds respectifs de 4,3 % et 2,7 %. Avec un total de 48 384 unités immatriculées depuis janvier, et malgré un mauvais mois de juillet, Citroën maintient son avance sur Peugeot qui pointe à 47 206 unités. Depuis janvier, le marché français des VUL est fortement tiré par la performance des constructeurs étrangers dont les immatriculations sont en hausse de 8,2 %. La plus grosse performance revient à Nissan qui, avec un total de 6 468 unités, affiche un bond de 30,8 % au cumul des huit premiers mois. Le dernier trimestre pourrait cependant être perturbé par le passage à la norme Euro V rendue obligatoire pour les VUL à compter du 1er janvier 2012.

Michelin confiant pour 2011

Après un premier semestre marqué par une hausse de ses bénéfices et de ses ventes grâce à la compensation du coût des matières premières et en particumier du caoutchouc naturel, le manufacturier français a légèrement relevé ses objectifs en matière de volumes, tablant sur une progression de l'ordre de 8 %.

Au premier semestre, Michelin a connu une croissance soutenue sur l’ensemble des marchés, avec des volumes en hausse de l’ordre de 13 %. Le chiffre d’affaires a progressé sur la même période de 21 % à 10,1 milliards d’euros. Sur le plan opérationnel, le manufacturier clermontois enregistre également un mieux, avec un bénéfice en augmentation de 18 % à 971 millions et son bénéfice net a progressé de 33 % à 667 millions. “Ces résultats sont plutôt bons, d’autant qu’ils ont été réalisés dans un contexte de hausses des matières premières record”, estimait Jean-Dominique Senard, gérant commandité et futur numéro un du groupe. A l’instar de ses principaux concurrents Bridgestone et Goodyear, Michelin doit composer avec l’envolée des coûts. Si la plus importante concerne le caoutchouc naturel, cette envolée touche aussi les produits chimiques et l’acier pour les câbles utilisés également dans la fabrication d’un pneu. Ainsi sur le premier semestre, ce facteur a pesé quelque 848 millions d’euros sur les comptes et le manufacturier a chiffré à 1,8 milliard l’addition sur l’ensemble de l’année. Reste qu’il compte bien compenser cet effet négatif “à près de 100 %” par des hausses de prix de ses pneus, dont certaines ont déjà été appliquées. De plus, la flambée des matières premières a aussi fait passer dans le rouge le flux de trésorerie du manufacturier au premier semestre (- 634 millions), qui devrait rester négatif sur l’année.
Comme on le sait, le semestre écoulé a également été marqué par le séisme qui a frappé le Japon, désorganisant la production automobile mondiale. Alors que le volume mondial des ventes de pneus “tourisme et camionnette” de première monte a progressé de 5 % au premier trimestre, il s’est effrité de 1 % au deuxième trimestre, les volumes ayant décroché de 8 % pour la seule région Asie (hors Inde) après mars. Idem pour le marché du pneu poids lourds, en hausse de 25 % au premier trimestre et de seulement 10 % au deuxième.
Toutefois, le manufacturier clermontois demeure relativement optimiste, puisqu’il s’est risqué à relever ses objectifs quantitatifs annuels. Il vise à présent une progression de ses volumes de l’ordre de 8 %, contre une hausse d’au moins 6,5 % attendue jusqu’alors. En revanche, les prévisions relatives au résultat opérationnel demeurent inchangées, toujours vues “en croissance”.

 

Michelin réalise la passe de trois

Le pneumaticien a pour priorité absolue de concevoir des pneumatiques synonymes à la fois de sécurité, de longévité et de performance. Il y parvient en investissant dans la  recherche et le développement mais aussi en s'impliquant dans la compétition. Résultat : ses pneus haute performance équipent les marques les plus prestigieuses.

La compétition n’est pas qu’une affaire de notoriété pour Michelin. Elle représente aussi un enjeu commercial dans la mesure où elle lui permet de procéder à un transfert de technologie entre les pneumatiques développés pour certaines épreuves sportives et ceux utilisés par les propriétaires de véhicules de série. Et autant dire que cela tombe plutôt bien : de nombreux automobilistes restent passionnés par la conduite, à la fois en Europe, aux Etats-Unis et dans les fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). TNS Sofres n’a-t-il pas révélé à travers une étude, d’une part, que la conduite était importante pour 20 % des automobilistes dans le monde et, d’autre part, que pour 68 % d’entre eux le plaisir dans le pilotage était une priorité ? “Ils ont aussi fait savoir que les pneumatiques jouaient un  rôle important dans le plaisir de conduite à 68 %”, relève Muriel Goffard, directrice de clientèle chez TNS Sofres. Ils considèrent qu’ils jouent un rôle sur les plans émotionnel et fonctionnel ; la sécurité, la longévité mais aussi la sportivité représentant à leurs yeux les trois éléments fonctionnels les plus importants des pneumatiques. Autant d’éléments auxquels répond la gamme de pneus Pilot du groupe Michelin : elle ne référence que des modèles hautes performances, lesdits modèles évoluant dans les sous-familles Michelin Pilot Sport 3, Michelin Pilot Super Sport ou encore Michelin Pilot Sport Cup +. Ils ont souvent été développés en partenariat avec des marques très prestigieuses (Porsche, Ferrari, BMW, Koenigsegg, Gumpert, Wiesmann…) et ils sont souvent associés à des victoires ou des records (24 Heures du Mans et record du monde de vitesse sur  Bugatti Veyron à 431 km/h, par exemple).
"Ils réussissent tous les tests"
Des comparatifs les classent par ailleurs toujours parmi les meilleures références de pneumatiques à destination des véhicules sportifs, que ces derniers soient de simples déclinaisons de citadines et de compacts ou carrément des modèles aux performances extrêmes (BMW M3 et Porsche 911GT3 RS, par exemple). “Ils réussissent tous les tests et ils sont le plus souvent classés parmi les deux ou trois meilleures références aussi bien sur sols mouillés que sur sols secs”, confirme Stéphane Parrini, responsable innovation et développement chez Dekra. Et cela est loin d’être chose facile, plusieurs paramètres devant être pris en compte dans la conception d’un pneu. “Il doit associer le grip et la longévité en compétition mais aussi certains paramètres tels que la météo, le bruit et le confort lorsqu’il s’agit de procéder à un transfert de technologie vers un pneu de série”, souligne Jean-François Beaupère, responsable produit pneus hautes performances et sport chez Michelin. Bref, il y a très peu de chance que l’équipementier abandonne un jour sa présence en compétition. “La compétition est importante pour la performance, confirme Nick Shorrock, le directeur de la division compétition de Michelin. Elle permet de faire de la recherche et de développer des pneus route.”

 

Les Echos - 07/09/2011

Apprentissage des jeunes : la campagne 2011-2012 démarre mal

Juin et juillet ont été marqués par un net ralentissement des signatures de contrats d'apprentissage et de professionnalisation. La rentrée sera d'autant plus cruciale pour réussir la campagne 2011-2012.

 

www.transporteurs.net - 06/09/2011

Visite de Nicolas Sarkozy chez LTR Vialon : le président se veut rassurant

Nicolas Sarkozy est actuellement dans la Loire pour échanger avec salariés et représentants patronnaux du TRM. Ce matin, le Président de la République a prononcé un discours devant de nombreux salariés de LTR Vialon. Il a notamment largement abordé le sujet du 44 t, dont il souhaite la généralisation, et la problématique des 5 ou 6 essieux. Il a souligné par ailleurs qu'il comprenait et qu'il s'intéressait de près au métier de chauffeur routier. Pour en savoir un peu plus sur leurs préoccupations actuelles, il a d'ailleurs invité 4 d'entre eux à partager un repas dans un restaurant routier. Parmi eux, Sophie Moulin, routière pour les Transports Fertier, qui s'est muée en porte-parole, les 3 autres semblant quelque peu impressionnés... Elle a mis l'accent sur les problèmes épineux de la concurrence déloyale des conducteurs étrangers en France, payés "3 francs 6 sous" et sans aucun contrôle, ainsi que sur le cabotage. Le Président a dit qu'il tenterait de mettre un terme à ces pratiques car, selon ses propres dires, le TRM français est un important secteur d'emplois qu'il faut protéger...

 

www.transporteurs.net - 05/09/2011

Crise financière, les constructeurs ont retenu la leçon

Avec le séisme qu'ont connu les constructeurs poids lourds de 2008 à 2010, ils ont été contraints de revoir certaines choses. C'est notamment le cas de Scania et Volvo AB qui, selon une analyse du Wall Street Journal, sont mieux préparés à une éventuelle récession économique qu'il y a trois ans, notamment grâce à leur politique de recrutement qui met en avant la flexibilité...

 

www.autopros.com - 02/09/2011

Les pros de l'auto, champions de l'apprentissage

L'apprentissage est classé cause nationale par Nicolas Sarkozy, qui vise un taux de 4 % de jeunes ainsi formés à l'horizon 2015. Avec un taux de 7 % (26 000 apprentis), la filière auto  est historiquement l'un des meilleurs élèves de la classe. Pour maintenir ce niveau, les organisations professionnelles ont signé une convention pour la promotion de l'apprentissage avec un représentant du ministère de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, lors du Planète Auto du CNPA organisé fin juin à Paris. Au terme de cet accord, la branche auto apporte des aides financières de plus de 30 M€ aux centres de formation des apprentis via l'ANFA afin de soutenir le perfectionnement de plus de 2 000 enseignants et former 1 000 maîtres d'apprentissage d'ici 2012. Cette enveloppe servira en outre à financer l'emploi de "référents accompagnement social", à savoir de nouveaux personnels chargés d'accompagner les apprentis dans leurs démarches et de soutenir les jeunes confrontés à des situations sociales difficiles.

 

www.truckblog.fr - 01/09/2011

Immatriculations VI + 38,8 %

Avec 2 377 immatriculations au mois d'août 2011, le marché français du véhicule industriel de plus de 5 tonnes est en hausse de 38,8 % par rapport à août 2010, selon le CCFA. Quant aux utilitaires, avec 23 077 immatriculations au mois d'août 2011, le marché français des VUL neufs (moins de 5,1 tonnes) est en hausse de 5,8 % sur la même période. Depuis janvier 2011, les immatriculations de VI a progressé de 50,3 % (31 169 immatriculations), + 3,1 % pour les VUL.

 

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REVUE DE PRESSE JUILLET & AOUT 2011 Réduire

 

 

www.truckblog.fr - 30/08/2011

L'Allemagne autorise exceptionnellement les 25,25 m

Le ministre allemand des transports annonce qu'il autorise de manière exceptionnelle les tests d'écocombis (25,25 m) dans les Etats fédéraux qui se sont portés candidats. Parmi lesquels : la Bavière, Hambourg, Saxe-Anhalt, la Saxe, Schleswig-Holstein, Hesse et Thuringe. 400 écocombis pourront ainsi rouler sur les routes allemandes. Les transporteurs souhaitant y participer ont jusqu'au 2 septembre pour déposer leur dossier. Le projet de règlement impose un poids total de 40 tonnes, exception faite pour le transport intermodal (44 tonnes). Comme aux Pays-Bas, les écocombis n'auront pas le droit de dépasser d'autres véhicules. Le ministre allemand des transports pourrait donner son feu vert début 2012.

 

www.truckblog.fr - 17/08/2011

Constructeurs : la fusion Man-Scania se confirme, ce sera avant la fin de l'année.

On n'a jamais été aussi prêt d'une fusion entre Man et Scania. L'annonce pourrait se faire avant la fin de l'année. En attendant, Volkswagen, qui souhaite vivement la création de ce grand groupe mondial de poids lourds réunissant les 3 marques, parle de synergies entre ses deux filiales. Le président du directoire Martin Winterkorn n'a pas hésité en juillet à évoquer un rapprochement des compétences et du savoir-faire de Man et Scania : "il y a un potentiel pour d'importantes synergies". Les deux constructeurs devraient annoncer d'ici peu de nouveaux partenariats sur les systèmes d'assistance à la conduite et les équipements de sécurité.

 

www.transporteurs.net - 17/08/2011

Le président de Man critique le camion électrique

Jugeant les projets de camions électriques « irréalistes » pour le moment, le président du groupe Man, Pachta-Reyhofen, pense plutôt que les solutions « alternatives » se trouvent dans les systèmes hybrides. « La batterie pour un camion à elle seule coûte 300 000 € et c’est sans compter le poids supplémentaire de l’ordre de 6 t, précise le haut responsable. Et il y a d’autres contraintes : non seulement la charge transportée devra être diminuée, mais la circulation de camions de ce type devra être augmentée, il y en aura certainement le double ». Avec les véhicules hybrides, precise Pachta-Reyhofen, ce sera au contraire beaucoup plus bénéficique pour le transporteur : aucune modification importante en ce qui concerne la charge, l’utilisation du moteur diesel pour la puissance et l’électricité pour réduire les émissions de CO2 en centre-ville. Il a baptisé ce concept « électro mobilité », qui devra également s’appuyer sur l’aérodynamisme permettant de diminuer jusqu’à 25 % de consommation de gazole, selon lui.

 

www.transporteurs.net - 04/08/2011

Toutenkamion revient à l'essentiel.

Le carrossier de Ladon (45) a profité du début de l'été pour restructurer son activité. Ainsi, Stéphane Girerd, à la tête de l'entreprise (81 salariés pour 7 millions d'euros de chiffres d'affaires) depuis janvier 2009, a décidé de se concentrer sur sa principale spécialité : la carrosserie sur-mesure. En juillet, Toutenkamion s'est séparé de ses deux filiales mécaniques Mécamion et Mécazoil. "Ces petites structures d'une quarantaine de salariés n'étaient plus utiles à notre activité, nous préférons nous recentrer sur notre coeur de métier", a déclaré Stéphane Girerd à nos confrères de La Tribune. Les moutons à cinq pattes vont donc redevenir la préoccupation majeure du carrossier avec des véhicules de formation, des cinémas mobiles, des camions de don du sang, de dépistage, des cars régies...

 

www.truckblog.fr - 21/07/2011

Constructeurs : Volkswagen annonce des synergies possibles entre ses 2 filiales Man et Scania

Après avoir acquis dernièrement 55,9 % de MAN, Volkswagen n’a pas tardé pour annoncer de « possibles synergies » entre ses deux filiales poids lourds : MAN et Scania. C’est mal connaître VW. Le président du directoire Martin Winterkorn a lui-même évoqué cette hypothèse confirmant ainsi le rapprochement plus que probable entre MAN et Scania. Volkswagen souhaitant créer le plus grand groupe de poids lourds au monde. « Il y a un potentiel pour d’importantes synergies », a déclaré Martin Winterkorn, en évoquant notamment les systèmes d’assistance à la conduite et les équipements de sécurité. En clair, plus rien n’empêche VW de fusionner les deux constructeurs au sein de son propre groupe, tout en respectant les formules de politesse d’usage, en particulier avec le suédois.

 

www.transporteurs.net - 18/07/2011

Pneus VUL : en hausse de 8 % chez Continental

Au premier août, le prix des pneus pour les véhicules utilitaires Conti augmentera de 1,6 à 8 % en fonction de la région et du produit, annonce le manufacturier allemand, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 26 milliards d'euros en 2010.

 

www.autoactu.com - 13/07/2011

Assurer le libre choix de son carrossier bientôt inscrit dans le Code de la consommation

La commission des Affaires Economiques a adopté un amendement au projet de loi visant à renforcer les droits des consommateurs qui propose d' inscrire dans le Code de la consommation l’obligation pour les assureurs d'informer leurs assurés du libre-choix de leur réparateur.

En mai 2008, les représentants des assureurs et des carrossiers réparateurs ont signé une charte régissant leurs relations commerciales sous l’égide de la commission d’examen des pratiques commerciales (CEPC). Trois ans plus tard, la FNAA constate "une difficile application de cette charte sur le terrain" et des "difficultés constantes à évoquer les vrais problèmes" lors des comités de suivi de la charte avec les assureurs. Les représentants des carrossiers ont donc rencontré Catherine Vautrin, présidente de la CPEC mais également vice-présidente de l'Assemblée Nationale, pour tenter de trouver des solutions aux points de friction et faire évoluer le contenu de la charte. Parmi ces points figurent notamment les questions de "la libre concurrence et de l'agrément" ainsi que la question du libre-choix du réparateur laissé aux assurés.
Allant au-delà des espérances des réparateurs, Catherine Vautrin a déposé un amendement au projet de loi visant à renforcer les droits et la protection des consommateurs actuellement en discussion. Cet amendement propose d'inscrire dans le Code de la consommation une nouvelle section "contrats d'assurance" qui obligera les assureurs à "rappeler dans chaque contrat que l'assuré dispose de la liberté de choix du professionnel avec lequel il souhaite travailler".
Une proposition qui doit mettre fin au constat fait par Mme Vautrin : "les assureurs développent de plus en plus des contrats d'agrément avec certains professionnels et poussent leur assurés - via des avantages garantis - à ne pas passer par ces professionnels agréés".
Cet amendement a été adopté le 6 juillet par la Commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale.
Si la procédure législative n'en est qu'au commencement, ce vote est une première victoire pour les représentants des réparateurs, souligne en substance la FNAA qui assure qu'elle veillera à ce que "les parlementaires soient informés des enjeux pour la libre concurrence et pour l’avenir des artisans-carrossiers".

 

www.truckblog.fr - 11/07/2011

Constructeurs : le Bio-DME, un carburant prometteur pour les camions de demain

Quels carburants alimenteront les camions dans dix ans ? L’une des solutions que Volvo Trucks a choisi de tester en collaboration avec un certain nombre de sociétés de transport est le Bio-DME. Avec des rejets de dioxyde de carbone réduits de 95 % par rapport au gazole, des émissions de particules de suie totalement nulles et un rendement énergétique global élevé, le Bio-DME semble avoir toutes les chances de devenir le carburant de demain. L’Union Européenne estime que d’ici 2030, le Bio-DME pourra remplacer la moitié du gazole actuellement utilisé pour le transport commercial lourd. « Son haut rendement énergétique et ses très faibles rejets de gaz à effet de serre et de substances nocives font du Bio-DME l’un des carburants de substitution les plus prometteurs », affirme Lars Mårtensson, directeur des affaires environnementales chez Volvo Trucks.

Un impact environnemental réduit de 95 %

Jusqu’à présent, le DME (diméthyléther) était principalement employé comme gaz propulseur dans les bombes aérosols. Toutefois, ses propriétés telles que sa faible température d’auto-allumage et son indice de cétane très élevé indiquent que le DME peut parfaitement être utilisé comme carburant pour les moteurs diesel. Sa combustion est caractérisée par un excellent rendement, ce qui garantit une faible consommation de carburant. En outre, elle ne génère pas de particules de suie et produit de très faibles rejets de particules et d’oxydes d’azote. Lorsque, comme le propose Volvo Trucks, le DME est fabriqué selon un processus éco-énergétique à partir d’une matière première renouvelable et biodurable – d’où la désignation de Bio-DME – les émissions de dioxyde de carbone néfastes pour l’environnement peuvent être réduites de 95 % par rapport au gazole classique.

Volvo Trucks, premier constructeur à tester le DME en tant que carburant

Volvo Trucks, qui souhaite évaluer l’ensemble de ces avantages, est le premier constructeur de camions au monde à tester le Bio-DME dans le cadre d’essais de terrain en conditions réelles. Un certain nombre de Volvo FH alimentés au Bio-DME vont donc être mis en service sous peu dans des entreprises clientes suédoises. Les essais se dérouleront jusque fin 2012, après quoi une étude approfondie des résultats permettra de déterminer l’orientation des futurs travaux de développement.

Une technologie testée et éprouvée

D’un point de vue technique, il n’existe pas de différences majeures entre un camion alimenté au DME et un camion alimenté au gazole. Les camions utilisés pour les essais de terrain seront des Volvo FH 13 litres classiques dont les systèmes d’injection et de gestion moteur auront été modifiés. Leurs principales particularités résident dans le système d’alimentation et les réservoirs de carburant. Le DME étant sous forme gazeuse à température normale, il est comprimé afin de pouvoir être stocké sous forme liquide dans les réservoirs du camion. La teneur énergétique du DME étant inférieure à celle du gazole, un volume de réservoir supérieur est nécessaire pour garantir la même autonomie.

Des performances égales à celles d’un camion diesel

Du point de vue du conducteur, un camion Volvo alimenté au DME est aussi parfaitement comparable à son homologue fonctionnant au gazole. Les performances et les qualités de conduite sont quasiment identiques. Toutefois, le camion alimenté au DME se distingue par un couple légèrement supérieur et par le niveau sonore réduit de son moteur.

Collaboration sur le Bio-DME

Les camions seuls ne suffisent pas pour lancer un nouveau carburant sur le marché. Cela implique également de créer une chaîne complète englobant production, distribution et stations de ravitaillement. Il y a quelques années, l’Agence suédoise de maîtrise de l’énergie, en collaboration avec Volvo Trucks, divers fournisseurs suédois de carburant et l’industrie des transports, a créé une coentreprise au sein de l’UE visant à étudier le bien-fondé d’une introduction à grande échelle du Bio-DME en tant que carburant automobile sur le marché suédois. C’est dans le cadre de ce projet que Volvo Trucks effectue des essais de terrain.

Possibilité de remplacer la moitié du gazole utilisé

Le Bio-DME utilisé pour ce projet est produit à l’usine pilote Chemrec de Piteå, dans le nord de la Suède. Il est fabriqué à partir de liqueur noire, résidu de la fabrication de la pâte à papier. Selon certains calculs, le DME dérivé de la liqueur noire issue de la production suédoise de pâte à papier pourrait remplacer la moitié de la quantité totale de gazole actuellement utilisée pour les transports routiers en Suède. Le Bio-DME peut aussi être produit à partir d’autres matériaux bio-renouvelables tels que les résidus forestiers, les déchets ou le fumier.

www.transporteurs.net - 11/07/2011

25,25 mètres : bientôt soumis à des essais en Flandre

Dans notre dépêche n° 12781, nous évoquions le blocage de la situation des tests d’écocombis dans la partie flamande de la Belgique. Aujourd’hui, six trajets ont été retenus par les autorités comme « acceptables sous conditions », au lieu des 148 trajets proposés par le secteur du transport routier. Les autres trajets ne correspondaient semble-t-il pas aux critères de sécurité routière imposés par l’administration. Selon notre confrère Le Lloyd, tous sont transfontaliers, même si le départ et l’arrivée sont en Flandre. Ce qui peut paraître étonnant, dans le sens où la réglemenation européenne n’autorise les 25,25-mètres et 60-tonnes que dans le cadre du transport national.

 

www.autoactu.com - 07/07/2011

L'OVI prévoit une hausse de 23 % des immatriculations de véhicules industriels en 2011

L’Observatoire du Véhicule Industriel (OVI) de BNP Paribas prévoit une hausse de 23% du marché VI  en 2011, à 42 200 immatriculations. Toutefois, après un bon début d’année, des incertitudes pèsent sur le second semestre

Depuis 5 mois, le marché du véhicules industriels (+ de 5 tonnes) est revenu à son niveau d’avant crise, avec un volume de 20 353 immatriculations, supérieur de 59 % au niveau de fin mai 2010. Dans le détail, ce sont les tracteurs qui dynamisent le plus le marché, avec une hausse de 82 %, à 6 384 véhicules vendus. "Ce niveau dépasse la moyenne des 20 dernières années de plus de 1 000 véhicules", souligne l’OVI qui précise que "pendant une période de reprise, les tracteurs sont toujours les plus dynamiques alors que les porteurs ont du mal à redémarrer". En effet, avec 8 741 unités à fin mai, les ventes de porteurs progressent de 36 % mais restent en retrait de 900 véhicules par rapport à la moyenne de longue durée, constate l’OVI. Pour l’ensemble de l’année 2011, l’organisme table sur un volume de 42 200 immatriculations de véhicules industriels (+ de 5 tonnes),  un chiffre en hausse de 5 % par rapport à son évaluation de janvier. Cette progression des ventes de 23 % sera surtout portée par les tracteurs, pour qui l’OVI prévoit 24 400 ventes (+35 %), alors que celles de porteurs devraient progresser de 10 %, à 17 800 unités. L’organisme modère son enthousiasme en raison d’incertitude sur le second semestre :

"Les carnets de commandes ne se remplissent pas aussi vite que le début 2011 pouvait le laisser penser, en raison d’une demande insuffisante du BTP (voire de la distribution) et d’un marché transport qui évolue encore de façon irrégulière", commente l’OVI.
Plus optimiste, la CSIAM qui représente les importateurs de véhicules industriels table plutôt sur un marché 2011 à 47 000 unités, les grosses entreprises de transport étant en train de renouveler leurs flottes.

 

www.transporteurs.net - 06/07/2011 

2011 : une bonne année pour les camions et les utilitaires

Ce matin, lors d'une rencontre au Csiam (Chambre syndicale internationale de l'automobile et du motocycle), le patron en France des camions Mercedes, Jean-Luc François, a annoncé à propos des véhicules industriels : "L'année 2011 est une véritable surprise pour nous. Le Bip prévoyait 44 500 immatriculations pour 2011 et au mois de juin, on est déjà à 24 730, soit +57,8 % (à période comparable). Un marché tiré par les tracteurs routiers qui, avec 17 770 immats, montre une progression de 79 %. Compte-tenu de ces résultats, nous espérons atteindre cette année 47 000 ventes". Si l'on en croit les chiffres communiqués par le Csiam, les Vul (3 à 7 t) marquent une progression de 15,4 %. Thierry Archambault, président délégué, a fait remarquer que personne ne s'attendait à une telle situation compte tenu du contexte économique, du nombre croissant des dépôts de bilan (même si leur nombre a récemment diminué), de l'augmentation du prix des carburants et des coûts de transport.

 

www.transporteurs.net 05/07/2011

C'est fait, Volkswagen est majoritaire chez Man

Comme nous l’annoncions, Volkswagen va prendre le contrôle de Man. A l’issue de son offre d’achat, le premier groupe automobile européen a acquis 53,7 % du capital et 55,9 % des droits de vote du constructeur de poids lourds. VW aura finalement dépensé quelque 3,5 milliards d’euros pour obtenir la majorité dans Man. Cette opération est une étape préalable au rapprochement des marques voulu par le patron de VW. Par cette opération, VW souhaite regrouper les achats des deux marques, coopérer dans la recherche et le développement, et mettre en commun des produits. Par ces synergies qui risquent de faire perdre la personnalité des deux marques, le groupe VW compte réaliser des économies estimées à 200 millions d’euros par an. Jusqu'à présent, les deux marques avaient résisté... Une resistance qui devient dorénavant illusoire, le groupe VW étant le patron des deux. Aujourd'hui, seule la commission européenne, en refusant cet accord, peut sauver Scania et Man de la banalisation et du raid, dont la logique est uniquement financière.

 

Renault Trucks a bien redemarré en France et en Europe

« En France, où notre part de marché des plus de 6 tonnes s’établit à 32,3 %, nous avons progressé de 69 % [sur les cinq premiers mois de 2011]. Pour l’ensemble de l’Europe, la croissance s’établit à 82 %. En Pologne, où nous sommes encore petits, nous avons même doublé nos ventes. Seule l’Italie est en recul, mais nous y avons amélioré notre position de 0,4 point et détenons 10,3 % du marché », indique un porte-parole de Renault Trucks à notre confrère Les Echos (édition de ce matin).

 

 

Le Figaro - 05/07/2011

Le prix des réparations auto en ligne de mire

L'Autorité de la concurrence va enquêter sur la hausse "très importante" des prix de l'entretien. Elle suspecte une insuffisance de concurrence, notamment dans la vente de pièces détachées.

 

 

Voici une initiative qui devrait faire grincer des dents les constructeurs et leurs réseaux de distribution, qui dégagent une grande partie de leurs marges grâce à l'après-vente, mais réjouir les automobilistes. L'Autorité de la concurrence a en effet décidé d'enquêter sur une «hausse du prix très importante» des réparations et de l'entretien automobile. Un avis sera rendu en mars 2012.
« Depuis la fin des années 1990, les prix de l'entretien et de la réparation des véhicules», hors pièces détachées, «ont augmenté de 35 %, soit deux fois et demie l'inflation  ». En outre, le prix des pièces détachées, «qui représente près de la moitié du coût de la réparation, a bondi de 30 % entre 2000 et 2009  », souligne l'institution, alors que le prix des voitures neuves n'a progressé que de 8 %.
Au total, les dépenses de réparation et d'entretien des Français ont progressé «de plus de 50 %» sur cette période, qu'ils paient directement ou via leurs primes d'assurance. Cette inflation des tarifs touche directement le pouvoir d'achat des ménages, qui consacrent plus de 10 % de leur budget à la voiture.
Accès compliqué aux informations techniques
L'Autorité reconnaît qu'une partie de l'augmentation peut s'expliquer notamment par la hausse du coût des matières premières et de la main-d'œuvre. Mais «une insuffisance de concurrence pourrait aussi expliquer cette envolée».
Première anomalie, «à plus de 80 %», les propriétaires de voitures de moins de deux ans font réparer leur véhicule chez un garagiste membre d'un réseau agréé par le constructeur. Or, depuis 2002, «les consommateurs peuvent continuer à bénéficier de la garantie constructeur s'ils font réparer leur voiture chez un garagiste indépendant».
Des doutes existent en particulier sur la facilité d'accès des garagistes indépendants aux pièces détachées et aux informations techniques. Concrètement, l'électronique étant de plus en plus présente sous le capot, un logiciel est nécessaire pour détecter l'origine des pannes, mais il n'est pas toujours fourni aux indépendants, «ou alors dans des conditions restrictives», souligne Bruno Lasserre, le président de l'Autorité de la concurrence.
Autre problème, la France n'a pas, contrairement à certains voisins, libéralisé le marché des pièces «visibles», comme les vitres, les phares, ou les éléments apparents de carrosserie. L'enquête cherchera à savoir si cette «protection est toujours justifiée». Une étude d'UFC-Que choisir montre ainsi qu'en Allemagne, en Belgique et en Espagne, trois des pays où le marché est libre, il existe un différentiel à l'avantage du consommateur compris entre 28 et 42 % entre les prix des pièces détachées proposées par les constructeurs et ceux pratiqués par des concurrents. C'est précisément cette logique de baisse des prix qui inquiète les constructeurs.

 

Les Echos - 05/07/2011

 

Le secteur de la réparation automobile dans le viseur de l'Autorité de la concurrence

Les prix de l'entretien et de la réparation de véhicules ont augmenté de 35 % entre 1998 et 2007, "soit deux fois et demie l'inflation", critique l'Autorité de la concurrence, qui a annoncé hier avoir lancé une enquête sectorielle. Ses conclusions sont attendues pour mars 2012.

 

www.truckblog.fr - 04/07/2011

Constructeurs : Volkswagen prend le contrôle de Man

Sans être une surprise, Volkswagen annonce s’être assuré le contrôle de 55,9 % du capital de MAN . Cette part majoritaire permettra au constructeur de déterminer la composition du conseil de surveillance, et d’accélérer la coopération entre sa filiale suédoise Scania et MAN. « Volkswagen est plus que satisfait de ce résultat », s’est réjoui le président du directoire de Volkswagen, Martin Winterkorn. « En conséquence, nous nous rapprochons de notre objectif de fortes synergies entre MAN, Scania et Volkswagen, dans l’intérêt de tous les actionnaires, des employés, et des clients », ajoute-t-il dans un communiqué. Le président de VW, Ferdinand Piëch, a pour ambition de faire de son groupe le leader européen des poids lourds devant Volvo.

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